Je suis de Rochefort en Charente maritime, 39a 1m82, 85kg, plutôt mâle, poilu un peu dégarni (ni minet ni beau gosse). Je suis hors milieu (divorcé) et je n’ai eu que 5 petites expériences minables et courtes, sauf une que je vais vous conter.
Cette histoire est entièrement vraie, elle m’est arrivée il y a 3 ans.
Je discutais sur internet, j’étais à la recherche d’un vrai mec qui saurait faire de moi un vrai passif, et j’étais tombé sur “Sylvio”, un soit disant “beau male actif TBM”. Cela faisait plus d’une heure qu’on s’excitait sur le tchat, je lui promettais de lui faire du bien, d’être bien docile et passif, il promettait de s’occuper de mon cas et de me traiter comme il se doit. Nous avions convenu d’un rendez vous. Il devait me rejoindre à mon bureau, vers 19h, quand tout le monde serait parti (le bureau c’est 200 m2 à Rochefort sur mer, plusieurs salles, moquettes, tables, fauteuils, bien isolé bref, sans risque)
Je me suis dépêché de choisir une des salles, le plus petit des bureaux, (16m²), j’ai commencé à y faire un peu de ménage, ranger les papiers, laisser les 2 grandes tables bien vides, replacer les chaises devant. J’ai été chercher un halogène que j’ai allumé pour qu’il n’y ai plus qu’une toute petite lumière (genre lampe de chevet atténuée), ensuite je suis parti dans les toilettes pour me laver les parties intimes, le sexe mais aussi le cul, je me suis fait un petit lavement à l’aide d’une grosse seringue, opération répétée plusieurs fois afin d’être propre et bien rincé. Je me retrouvais prêt, assis dans le bureau, à moitié tremblant en me demandant ce qui allait m’arriver.
15 minutes plus tard, une voiture se garait sur le parking. Il était bien venu et il était a l’heure. Il s’approchait de l’entrée du bureau
et je pris les devants. J’ouvris la porte pour qu’il rentre directement sans s’attarder devant, il rentra avec une brève vérification :
- bonjour, je suis Sylvio,
- bonjour, moi c’est Yann.
Il s’avança un peu, attendant dans le hall pendant que je fermais à clé en laissant la clé sur la porte pour être sur que nous ne risquions pas d’être dérangés, au pire si quelqu’un revenait, nous aurions le temps de nous rhabiller et j’aurai pu feindre une visite d’un membre de ma famille.
Il était plutôt balaise dans le hall, plutôt musclé, au moins 1m90, je n’ai rien dit de plus, j’étais intimidé. Je regardais presque mes chaussures en lui disant “tu me suis on va aller dans une salle” il me répondit “d’accord” et je passais devant pendant qu’il me suivait.
Nous sommes rentrés dans le bureau à la lumière tamisée, je repoussais la porte mais ne la fermais pas pour entendre au cas ou ..
Il est resté dans l’entrée du bureau, regardant à droite et à gauche, semblant apprécier l’endroit. Il ne disait rien, je passais à coté de lui pour aller plus loin dans le fond du bureau,
puis je me suis retourné, face a lui et là j’attendais, ne sachant plus quoi faire, étant à sa disposition, sans dire un mot.
Il m’a regardé juste 10 secondes, et il a commencé à passer sa main sur son sexe à travers le jean. Je regardais sa main, ma respiration s’accélérait, puis d’un ton plutôt sec “fous toi a poil”. J’ai été surpris, mais c’est exactement ce que j’attendais, pas de chichi, pas de blabla, on savait tous les deux ce qu’on voulait, et ce ton direct relançait mon excitation. Je m’exécuta rapidement, sans réfléchir, je devais faire ce qu’il me demandait, je me déshabilla sans même oser le regarder mais je savais qu’il se caressait toujours.
En une minute je me retrouvais entièrement nu, à 2 mètres de lui, debout, figé, ne bougeant plus, ne regardant que le niveau de son sexe pour ne pas croiser son regard. Là il m’observait en poussant un petit “humm”. Il est resté à sa place, debout dans l’entrée, et il a défait sa braguette, ôté les boutons du jean et sorti sa queue pour commencer à se l’astiquer, elle était déjà dure.
Ce fut un choc, sa queue était énorme, il m’avait promis 23cm et il les avait, pour une épaisseur de 5 cm a peu prés, bref, une queue magnifique. J’avais les yeux grands ouverts, la bouche bée pour mieux respirer, je haletais déjà de le voir juste se masturber. Je ne disais rien. Au bout de quelques secondes une seconde phrase vint percer le silence : “ben viens ici la sucer puisque tu voulais la sucer !”
Ca me plaisait, c’était direct et radical, je me suis vite approché, je me suis rapidement mis a genoux, ma main gauche sur sa cuisse, ma main droite autour de son manche. Le l’ai vite pris dans la bouche en fermant les yeux, je l’ai entendu “ohhhhhhhh” et j’ai commencé a m’en occuper. Je faisais des efforts pour faire bien, je voulais vraiment qu’il y prenne plaisir, je massais doucement de haut en bas. J’essayais d’aspirer en même temps que je remontais et redescendais doucement, tournant la tète à droite ou à gauche, frottant ma langue en même temps autours du gland. J’étais heureux, j’étais à lui, pour lui, une vraie salope. Je gémissais, je gloussais, j’essayais de lui faire tout ce que j’avais vu dans les films et il semblait apprécier “oh tu suce bien salope”.
Au bout de deux minutes il m’a repoussé la tète. Je restais à genoux, devant lui la bouche ouverte à reprendre ma respiration. Il se déplaçât dans la salle “suis-moi !”. je le rejoignais à genoux, tandis qu’il s’installait confortablement dans un fauteuil. Arrivé à son niveau je me repenchais pour reprendre sa queue dans ma bouche et il mis sa main sur ma tète pour m’accompagner. J’ai repris ma fellation, je le gobais, l’aspirais, le masturbais, je gémissais et je l’ai entendu gémir aussi.
Il me repoussa d’un coup sec, je me retrouvais là, à genoux devant lui, à poil alors qu’il était encore habillé, ayant accompli ce que je devais faire, haletant, regardant sa verge, fier de moi. Il tenait sa queue dans sa main, bien raide, luisante de ma salive, apparemment il était temps, il a failli venir (dommage, j’aurai bien essayé de me faire éjaculer dans la bouche, pour recracher aussitôt, juste pour voir le gout, ou juste pour me sentir possédé).
Je ne bougeais plus. Il semblait récupérer, attendre de redescendre un peu. Il me parla à nouveau “oh tu suce bien salope” j’adorais ça. “tourne toi que je te la mette !”. Mon cœur s’est mis à s’accélérer, je me suis relevé, je me suis retourné, je me suis mis à plat ventre sur le bureau devant lui, mes mains tenaient le rebord opposé du bureau, comme pour m’accrocher au bord d’un précipice, mes pieds au sol, jambes écartées, mon cul débordait bien offert, face à lui, plus haut que le reste de mon corps. Je savais qu’il me regardait, je savais ce qu’il tenait dans les mains et je n’en pouvais plus, je n’étais rien d’autre que “sa chose”, son “vide couille” je gémissais avant même qu’il ne commence, juste à me sentir comme ça, à sa disposition. Je bougeais déjà mon cul, attendant fébrilement que ça ne commence.
Je l’ai entendu faire du bruit derrière moi, un petit coup d’œil et je l’ai vu enfiler le préservatif. Il me dominait, il avait mon cul à sa disposition, j’étais rabaissé et je voyais son membre énorme, je retournais la tète pour ne pas le regarder et j’attendais avec impatience. “tu la voulais hein, tu vas la sentir !” (c’est vrai que je l’avais pas mal allumé et provoqué au moment du Tchat), j’ai senti ses deux mains de chaque coté de mes hanches, il me claqua un peu les fesses, je sursautais, il passait ses mains sur mon cul, je n’en pouvais plus. Il mouilla un de ses doigt et commença à me caresser la rondelle, je bougeais de plus en plus, je gémissais. Il m’avait rentré le doigt, il bougeait à l’intérieur, je le sentais, je bougeais en suivant ses mouvements. Ca a duré 30 secondes, j’étais déjà bien dilaté, tellement offert, tellement excité. Il retira son doigt, me repris les fesses, plaça ses jambes entre les miennes, m’écarta les jambes avec les siennes tout en m’appuyant sur le bas du dos, “ohhhhhhhh” j’étais complètement plaqué contre la table, le cul relevé, saillant, bien offert.
J’ai senti son sexe contre ma rondelle, je me suis raidi tellement j’ai été surpris, mais rien !
Il s’est arrêté au bord, je le sentais là, le gland positionné comme il faut, juste une toute petite pression, suffisante pour que je la sente mais insuffisante pour qu’il la rentre «
ohhhhhhhh” je relevais la tète, je respirais plus fort encore, je le sentais là, prêt a partir, mais rien ne se passait, juste cette petite pression constante que je sentais, comme je
respirais fort mon cul faisait d’infimes mouvements, cela avait pour effet de faire varier la pression de son gland sur mon anus, me faisait respirer plus fort encore, me faisant bouger
plus fort encore. Sans que je m’en rende compte j’étais entrain de m’ouvrir moi même sur son gland, apeuré, attendant avec inquiétude le moment fatidique.
Il eu une technique absolument incroyable, une petite pression “ohhhhhhhh”, il se recule d’un cm, une seconde pression “ohhhhhhhh”, il se recule à nouveau, une 3e pression “ohhhhhhhh” je n’en pouvais plus, chaque pression me faisait m’écarter un peu plus, chaque pression me détendait un peu plus l’anus, à chaque fois j’avais peur qu’il ne rentre et je me contractais un peu … mais non, il ne rentrait pas … je commençais à me détendre, “ohhhhhhhh” 6e pression “ohhhhhhhh” j’étais de plus en plus souple, de plus en plus détendu, je commençais à ne plus penser à la pénétration, juste le plaisir de ce bélier qui faisait mine de vouloir rentrer mais qui se retirait dés qu’il commençait à m’écarter. Je me laissais aller, ses mouvements étaient plus rapides, mon anus n’avait plus le temps de se resserrer que la pression suivante arrivait, jusqu’au moment ou par surprise il ne s’est pas reculé mais en me cramponnant les fesses il a poursuivi la pression jusqu’a ce que mon anus à moitié ramolli ne s’écarte en épousant la forme de son gland.
Il est rentré tout seul, sans douleur, sans déchirement. Il avançait doucement, dans un mouvement continu, sans s’arrêter. Je sentais chaque centimètre de sa queue me parcourir, je sentais mon ventre se remplir, je me cramponnais à la table. Je laissais partir mon cul en arrière, jusqu’au moment de la douleur. Je l’ai senti buter, freiner, je me retrouvais entièrement comblé, rempli, écarté.
Il semblait apprécier “oh ouiiii, c’est ça que tu voulais hein ? Tu voulais la sentir ? Tu la sens maintenant ?”. Il commençait déjà à reculer doucement, pour se renfoncer un peu plus loin ensuite. Je l’ai senti buter au fond, m’arrachant un cri de douleur “Aïe !, ouiiii c’est bonnnnnn”. il recula à nouveau, se renfonça un peu plus loin, il recommença plus vite, plus vite encore, plus loin, au bout de deux minutes je me faisais labourer le ventre sans ménagement “Paf ! Paf ! Paf ! ». Il tapait fort, m’arrachant un cri de douleur a chaque fois mais le plaisir était plus grand encore.
Il se retira sans ménagement et sans me prévenir “Aïe !”. Je me retrouvais le cul ouvert, éclaté mais je ne bougeais pas de ma position, j’avais vraiment du mal à reprendre ma respiration. Il approcha une chaise à ma droite, une autre à ma gauche, me pris chaque jambe pour me positionner les genoux sur les chaises, toujours à plat contre la table, toujours cramponné. J’avais maintenant les genoux sur deux chaises, le cul plus cambré encore, plus haut, plus offert, plus écarté. Il me repris sans avertissement, rentrant d’un coup brutal jusqu’au fond, jusqu’à ce que mon cul se retrouve écrasé contre ses poils. J’hurlais, je m’abandonnais, il allait tellement vite, si fort, je sentais mes intestins se liquéfier, je ne la sentais plus passer maintenant tellement j’avais l’anus limé, je sentais uniquement les coups au fond.
Il accéléra encore, plus vite, plus fort, jusqu’à ce qu’il se mette à hurler en me plaquant une dernière fois au maximum contre lui. Il explosa dans le préservatif, au fond de mon ventre j’hurlais en même temps tellement je sentais son gland énorme plaqué au fond de mon ventre, me faisant mal. Il eu des mouvements saccadés, me tirant a nouveau des cris….
Il resta là quelques secondes, à récupérer, alors que moi j’avais toujours mal de sa queue qui restait plaquée au fond. Je râlais toujours. Il prit ma queue dans sa main, et en maintenant la pression sur mon cul, se mit à m’astiquer très rapidement. J’explosai en moins de 10 secondes, par saccades, avec un cri a chaque fois, chaque saccade me faisant faire un sursaut, chaque sursaut me faisant sentir son sexe au fond de moi avec douleur, chaque douleur me faisant crier et exploser un nouveau jet, nouveau jet qui me faisait bouger sur sa queue, jusqu’a ce que je n’en puisse plus et que je me torde pour qu’il retire sa main de ma queue et son sexe de mon cul.
Il se retira doucement et se positionna derrière moi. Je restais plaqué sur la table, gémissant encore, les mains relâchées, parcouru de sursauts et de spasmes, ma queue pendante entre mes jambes écartées, des gouttes de sperme s’en échappant encore, mon cul encore offert, laissant paraitre le trou béant de mon anus complètement dilaté. Je n’arrivais pas à récupérer, je l’ai vu retirer la capote, me la jeter dessus, pleine de liquide chaud, elle pendait là, sur mon dos, je l’ai vu s’essuyer avec un sopalin, rentrer sa queue et refermer son pantalon, après une minute comme ça, j’étais toujours allongé, reprenant mon souffle. “bon ben je te remercie, c’était bien”, je me redressais, et je l’accompagnais à l’entrée, nu, j’ai ouvert la porte, il m’a dit “à bientôt peut être” je lui ai répondu “au revoir” et il est parti …..
Je suis retourné dans la salle et je me suis assis. J’ai bien mis 30 minutes à m’en remettre. Je l’ai senti encore pendant un bon moment dans mon ventre, j’étais bien, je me sentais souillé mais j’avais pris beaucoup de plaisir.
Cette histoire est entièrement vraie, dans les moindres détails, chacun avait eu ce qu’il voulait et ce qu’il avait cherché, pour moi je me sentais salope, vide couille, j’en avais pris plein la bouche, plein le cul. Pour lui il avait trouvé une chienne docile, le tout sans blabla et sans discours, chacun s’était fait du bien.
Je ne l’ai jamais revu ensuite mais il n’est plus jamais reparu sur le site. C’est dommage, j’aurai bien essayé d’autres choses encore, d’autres positions, me faire prendre par devant, ou encore que je m’empale ou encore tester avec plusieurs mecs actifs, pourquoi pas une nuit entière, être salope le soir, la nuit et le matin, dans la cabine d’un routier, ou même avec une femme car curieusement je suis plutôt TBM et actif avec les femmes. Bref, j’aurais aimé aussi être son « officiel », n’attendre que lui, à sa disposition, j’attends avec impatience une prochaine expérience de ce genre.Tout c’est passé un beau mercredi de juin. Comme tous les mercredis, j’étais sur le terrain de rugby de la petite équipe de mon village. Perturbé par le demi de mêlé de l’équipe adverse, je n’ai pas très bien joué. C’est pour cette raison que Etienne un garçon sympa qui nous fait office d’entraîneur m’a fait sortir. Un dernier petit regard vers le rempart de l’autre équipe et je suis rentré au vestiaire.
J’étais seul dans le vestiaire et j’allais pouvoir prendre ma douche tranquillement j’étais moite j’avais eu bien chaud . Je me suis donc foutu a poil : godasses, maillot, short, chaussettes … j’en était au caleçon. L’esprit toujours rempli par l’image du beau apollon de l’équipe adverse que je n’ai jamais connu, je sentais bien la petite bosse qui déformait mon slip.
Ca m’était déjà arrivé une fois auparavant dans le vestiaire. Mais entouré par mes coéquipiers, un peu honteux, j’avais attendu que ça se calme pour me mettre nu. Mais là, j’étais seul dans le vestiaire. Je décidai donc le laisser tomber mon slip, essayant de penser à un autre sujet pour éviter une plus grande érection.
Je pénétrai dans les douches et commençait a faire couler l’eau. Le jet, puissant m’aspergeait la nuque, cela me procurait beaucoup de plaisir. Je commençai à me nettoyer de bas en haut. Pendant que je me mettais du savon liquide sur le torse, je sentais que mon érection se faisait de plus en plus forte. Je baissai alors les yeux et observai, un peu perturbé, la lente montée de mon sexe rouge et gonflé. Lorsqu’il toucha mon nombril, je m’aperçu qu’il serait difficile de perdre cette érection digne du plus viril des étalon.
Après tout, à quoi bon s’enlever un plaisir : j’étais seul, tranquille sous ma douche. Je me retournai afin de placer ma verge sous le jet de la douche tiède. Je caressai alors lentement mes bourses gonflées de suc. La douche était bien chaude et cette chaleur m’excitait terriblement l’esprit et le gland. Je montai mes doigts et après la bonne quinzaine de centimètres de plaisir, j’atteignis mon gland. Il était dur, et sensible a chaque jet de douche qui tombait sur lui.
J’entrepris alors une chose qui m’étonna : je satisferais bien cette érection. Une petite masturbation rapide m’aurait fait le plus grand
bien. Etant donnée la situation, le lieu, la chaleur environnant, je crois que j’aurais pu régler très vite l’affaire. Je ne suis pas éjaculateur précoce mes amants vous le dirons mais
quand je suis excité comme cela, je peux aller très vite et comme dans ses cas la il n’y a que moi a satisfaire.. pourquoi se perdre en vil attente. En plus, une chose très importante
m’apportait encore plus de stimulation : j’entendais les gens crier à deux mètres de moi.
Ce sentiment de ne pas être seul est extraordinaire lors de la masturbation solitaire. La dernière fois que j’ai eu ce sentiment, c’était dans un centre hippique : voir autant de jolies minets sur des chevaux me faisait beaucoup d’effet. Mais prétextant une envi pressante j’avais été m’isolé dans les toilettes du centre hippique. Je n’avais pu résister et je m’étais lancé dans un raid solitaire. Ou plutôt : une raide solitaire. J’entendais les gens qui parlaient dans le couloir, à à peine dix centimètres de moi. J’avais vécu un formidable moment et j’avais éjaculé timidement mais avec vigueur pour ne pas repeindre les parois des chiottes.
Mais revenons dans le vestiaire du stade. Mes souvenirs furent interrompus par le grincement de la porte qui s’ouvrait : c’était un de mes coéquipiers Xav, également remplacé. Je plaçai immédiatement ma main et mon gant devant mon sexe. Il ne vit heureusement pas la dureté de celui-ci. A son tour, il se déshabilla. Lorsqu’il enleva son caleçon, le contraste me frappa : entre la grandeur de mon sexe au garde-à-vous et la petitesse de son sexe a peine formé. Il avait 18 ans, comme moi, mais son pénis mesurait maximum 5 centimètres. J’étais souvent attiré par les sexes des garçons qui se douchaient avec moi et je préférais les petits. Il entra à son tour dans la douche et alluma celle en face de la mienne. Il me dit quelques mots dont je ne me rappelle plus.
Lorsque je laissai tomber ma bouteille de shampoing, je m’abaissai pour la ramasser et senti mon gland effleurer mon ventre : une sensation très agréable. Tellement agréable que j’oubliai de remettre ma main pour cacher mon appendice préféré. Mon ami me regarda, gêné et ne sachant que dire. Il prononça juste ces deux mots : « belle bête !!!». Moi, honteux, je me contentai de détourner le regard. C’est à ce moment qu’il versa une goutte de shampoing dans ces cheveux et qu’il se les lava. Ses yeux fermés, il m’était plus simple d’observer son sexe. Et c’est alors que je le vis s’allonger et s’élever lentement. Il était certainement excité par la vue de mon sexe en érection. Toujours est-il qu’il ne s’en rendit pas tout de suite compte.
C’est seulement ses yeux dégagés et ouverts qu’il s’aperçut de la chose. « Ex æquo », lui dis-je en plaisanterie. Pour profiter de cette occasion, il me proposa une petite gâterie. Poliment, j’acceptais l’aubaine bien que je pensais encore a l’adversaire qui ne connaîtrait jamais mes caresses buccales, la situation était vraiment super excitante. Xav a quatre patte devant moi en train de me lécher la queue de belle façon. J’étais déjà super excité donc je n’ai pas vraiment profité de la pipe.. quelques secondes plus tard après avoir reculé la tête de Xav, j’aspergeait son visage de mon sperme a grosses giclés poisseuse.
Cet après-midi d'été fut consacrée a jouer dans l'eau ou à taper dans la balle dans le parc. C'était les vacances et bien qu'ayant déjà 18 ans je n'avais pas de moyen de transport. Le soir venu, mes parents ne pouvant pas venir me chercher je restais chez nos amis et partirai le lendemain. Une copine prendrai la chambre d'amis. Je du partager la chambre avec un de mes potes. La journée ayant été plutôt sportive je m'endormis rapidement dans son grand lit deux places.
Je ne sais pas combien de temps s'écoula entre le moment ou je m'assoupi et celui ou je pris conscience que j'étais réveillé. En effet je dormais bien mais j'avais l'étrange sensation d'avoir une forte erection. Sensation agréable mais que je ne pouvais pas vraiment expliquer dans l'état de demi-sommeil dans lequel j'étais. En y prétant un peu plus d'attention je m'aperçu que de très légères caresses avait lieu sur mon sexe. Caresses si peu appuyées que je ne les sentais quasiment pas mais qui suffisaient tout de même a exciter mon appareil.
A y réflechir la sensation était agréable et je ne crois pas avoir eu envie de l'interrompre. Sans bouger je feignais donc le sommeil tout en profitant d'une excitation grandissante. Mon compagnon de lit continuais son petit manège tout en étant convaincu que j'avais un sommeil très profond. Je pense que cette situation l'excitait également et ses attouchements semblaient s'intensifier.
Sa main passait maintenant très délicatement à l'intérieur de mon caleçon. Il me titillait tantôt le bout du sexe, tantôt mes bourses gonflées à bloc, presque douloureuses. Ces caresses douces avait fait grossir mon membre de façon impressionnante. La lenteur de l'action semblait avoir décuplé son intensité. Je pense que j'aurais pu jouir uniquement grace a ces petits touches du bout des doigts.
Je n'en eu pas le temps car au bout de longues minutes de "préliminaires" je sentis lentement glisser mon voisin sous les draps. Je n'osais pas comprendre ce qu'il allait faire. Je n'avais jamais eu le droit à ce type de "faveurs" et ne savais pas trop comment réagir. Il était presque trop tard pour me retourner ou me réveiller. De plus j'avais peur de le voir ainsi, pris la main dans le sac.
Je décidais de ne pas bouger. De plus, j'étais un peu curieux... Cela ne pris pas longtemps pourqu'il baisse mon caleçon afin d'en extirper mon sexe raide. Cela ne pris pas longtemps non plus pour que je sente sa langue passer sur mon bout et descendre jusqu'a mes testicules. C'était nouveau pour moi mais a vrai dire assez hallucinant. Un tremblement de terre, ou plutôt une explosion se préparait, je le sentais et savait que je ne pourrai la contenir.
Quelques minutes plus tard sa bouche faisait des aller-venus le long de mon sexe pendant qu'une de ses mains continuait de me caresser. Je n'en pouvais plus et c'est avec un peu de regret que je mettais fin a ce moment en éjaculant de toutes mes forces dans sa bouche. Je le sentis un peu surpris mais il tenu le choc et bloqua mon membre au fond de sa gorge le temps que s'écoule tout le contenu de mes bourses gonflées. Ma jouissance paru durer une éternité et je n'en finissait plus d'être secoué par des soubresseaux poussant mon sperme chaud au fond de sa gorge.
Lorsque ce fut terminé il garda mon sexe dans sa bouche pleine de sperme.
Peut-être pensait-il que je dormais encore ou preférait-il garder cette position le temps que sa main libre lui procure aussi une libération bien méritée. Il resta ainsi de longues minutes
jusqu'a se que mom membre reprenne sa taille normal et même un peu au delà. Lorsqu'il ouvrit sa bouche pour relacher mon sexe, un peu de sperme liquide s'en écoula et me glissa le long des
testicules jusqu'a dégouliner entre mes fesses. Il y a passa sa langue en guise d'aurevoir.
Je mis ensuite un peu de temps à retrouver le sommeil.
Ils m'enlèvent mon jean pendant que je les pompe et je me retrouve à poil car je n’ai rien dessous, ils s’écrièrent "regarde la salope il n’a
rien mis dessous comme une pute. Tu aimes ça allez donne toi fais ta pute ! Bouffe ça salope et applique toi ! Ouaiii c’est bon ça !! Vas-y continue salope, prends bien nos bites dans ta
bouche, Ouaiii aller vas-y suce ! Hummmm »
Puis tout en me laissant sa bite dans la bouche il se pencha pour me tâter le cul et sentit que je mettais graissé. Etonné il me dit : « mais t’aime aussi te faire enculer » je fais un signe de tête approuvant ! J’vais t’enculer ma salope j’vais t’en mettre plein le cul car tu m’as l’aire d’être une bonne petite chienne qui aime se faire mettre, on va te dresser à toi !
Celui avec la bite la plus fine commença à me limer après leurs avoir tendus des capotes il me baisa d’un coup sec comme on baise une pute et
moi me voilà encore plus acharné sur la bite de l’autre, alors là les insultes fusent de tous les cotés
« Enfourne moi ça dans ta gueule et ton cul salope, et applique toi! En me mettant une gifle, regarde elle aime ça la pute et je suis sûr qu’elle en sucerait d’autres encore, je leurs réponds
que oui !! C’est brutal tous ces coups puissants.
L'homme qui m'enculait jouit enfin dans un râle en me claquant les fesses il se retira me donna sa bite à nettoyer, l’autre s'empressa de prendre sa place de nouveau dans mon anus dilaté qui même élargi par l’autre il a eu dû mal a passer, mais je m’écartais bien les fesses car j’en avais trop envie de sa grosse bite. Je me fais déchirer en deux littéralement, il me dit ‘t'aimes ça te faire mettre par un gros membre » je réponds ouiiiii il s’appuie sur moi m’obligeant à offrir un peu plus mon cul, je me tiens aux épaules de l’autre tout en le suçant et pendant qu’il me malaxe les seins il me susurre que suis bonne à baiser avec un bon cul ». Je suis en transe… Son copain me tire par les cheveux en arrière et me dit « t’aime de faire baiser comme une pute hein dis le ? »
Je me sens transpercé et transporté par les va et viens et je gémis comme une chienne et je réponds en remuant mon cul et m’empalant encore plus vite sur ça bite « Oh oui défoncez moi baisez moi, enculez moi fort, je suis une salope, une pute!!! J'aime ça défoncez moi encore»
Il jouit dans un râle en m’insultant encore plus fort leva la capote, me tendit sa keu et me dit ; « Lèche, bouffe mon jus salope, nettoie ma bite »
Et moi aussi je jouis en m’effondrant à poil par terre, je n’avais plus de jambes, mal à la mâchoire et ma rondelle complètement éclatée !!!
Ils se rhabillèrent et celui à la grosse keu me dit « T’aime ça te faire mettre par un gros membre » je répondis "OUI" avec un grand sourire de béatitude!!!
LA DOUCHE
Ma PREMIERE FOIS
À 19 ans, je passais beaucoup de temps avec mon meilleur copain, Ludo (18 ans),
il habite à quelques kilomètres de chez moi. Nous nous connaissions par coeur,
nous nous disions tout, comme des frères. Nous passions des journées entières
ensemble, allions voir des amis, faisions du sport ensemble, pendant tout le
week-end.
Souvent je passais chez lui le samedi, nous allions faire un peu de basket sur
un terrain communal l'après-midi puis nous allions manger chez lui le soir et
nous traînions dans un bar le soir avant d'aller se coucher chez lui. J'avais
énormément envie de lui, mais il était très attiré par les filles, et il
n'avait pas de mal pour en rencontrer une à chaque fois que nous sortions le
soir.
Souvent il prenait sa douche devant moi, dans sa salle de bain pendant que je
le regardais et discutions de choses et d'autres, il me demandais souvent de
faire ainsi. Je n'osais jamais essayer quelque chose avec Ludo, car je tenais
tellement à lui que je ne voulais surtout pas le perdre comme meilleur ami. Un
week-end où ses parents se sont absentés dans le sud de la France, comme à
l'accoutumée je viens le voir le samedi en début d'après-midi pour savoir où
nous allions passer le reste de la journée. Il rentrait du boulot, me dit comme
d'habitude:
- Je vais prendre ma douche. Viens! On va discuter.
Et je le suis jusque dans la salle de bain, m'assois sur le tabouret face à la
baignoire. Il enlève ses vêtements un à un, une fois dans la baignoire, il ne
se cache pas et me parle comme si de rien n'était, nous nous racontons nos
semaines, dans nos lycées respectifs. Je ne pouvais jamais m'empêcher de
regarder longuement son sexe pendant qu'il se masse le corps de savon. Ce corps
superbe qui se dresse devant moi (1.65m, 65 Kg, blond aux yeux bleus et un sexe
imposant de la même taille que le mien), me fais toujours avoir une érection
conséquente, mais je me débrouille toujours pour que cela ne se voit pas.
Une fois sa douche terminée, il se rhabille avec les vêtements propres qu'il me
demande d'aller chercher dans l'armoire de sa chambre.
Puis nous partons au terrain de basket faire quelques smash et lancés francs.
La fin de l'après-midi approche, on se rend au bar du village pour aller boire
un petit apéro avant d'aller engloutir les spaghettis bolognaises qu'il prépare
toujours de façon exquise.
Le soir nous retournons à ce même bar, discutons un peu avec les amis du bourg
et rentrons chez lui tous les deux lassés d'entendre les ragots.
Depuis toujours nous dormions ensemble dans son lit, tous les deux en caleçon.
Chaque nuit passée ensemble, une énorme érection me prenait, j'avais tellement
envie de m'approcher de lui, je n'avais que quelques centimètres à faire pour
me retrouver serré contre Ludo. Mais non, je ne voudrais surtout pas qu'il me
rejette, alors je préfère rêver et ne pas bouger. Cette fois-ci comme
d'habitude, nous montons dans sa chambre, nous déshabillons, et nous nous
enfilons sous la couette froide. Il laisse la petite lampe allumée, nous
discutons un peu, écoutons de la musique et nous décidons de dormir. Il éteint
la lampe et chacun souhaite bonne nuit à l'autre.
Quelques secondes plus tard, il me demande si je suis fatigué, je lui réponds
que non, il rallume la lumière et continuons à discuter. Un peu après alors
qu'un silence de quelques secondes s'était instauré, il me dit:
- J'ai une crampe à la bite.
Je me suis demandé ce qu'il lui arrivait, je ne comprenais plus, je me suis dit
que c'était peut-être un appel qu'il me lançait. Alors je décide de lui
répondre:
- Moi aussi.
- J'en ai marre de me faire sucer par des salopes, j'ai envie d'essayer autre chose ce soir, ça te dit de me sucer?
Je réponds aussi sec:
- Oui si tu veux!
Il abaisse la couette jusqu'à ses chevilles, enleva son caleçon, je vois pour
la première fois, sa verge érigée comme la statue de la liberté. Je le regarde,
il sourit et dans un silence profond, je commence à prendre son sexe dans ma
main, je fais glisser la peau pour pouvoir apercevoir son gland. Un gland d'un
rouge vif, humide juste ce qu'il faut. Mon coeur battait à vive allure, je ne
savais plus où j'étais, j'avais l'impression de rêver.
Je positionne ma bouche juste au dessus de sa bite, mes lèvres commencent à
entourer, ses couilles durcies qui semblent bien remplies. Tandis que ma main
commence à exercer un va et vient, lentement le long de cet objet d'art qui se
dresse devant moi, il positionna sa main droite derrière mon crâne pour
accentuer les gestes de ma tête. Je décide de rentrer son engin dans ma bouche,
comme c'est bon de sentir la chaleur de sont pénis le long de ma langue. Le va-
et-vient devient de plus en plus rapide, il émet des gémissement de bonheur à
chaque mouvement. Soudain, il m'avertit qu'il va jouir mais je préfère
continuer et voilà que je prends tout son sperme dans ma bouche, j'avale son
jus d'homme au fur et à mesure car la quantité est très importante. Il profite
que les voisins les plus proches habitent à 2 km pour pousser un cri à chaque
spasme de son éjaculation.
Je reste environ 10 minutes à le lécher pour ne pas en laisser une seule goutte
puis il me dit:
- Jamais une fille ne m'a si bien sucé, maintenant c'est à mon tour!
C'était pourtant ma première expérience. Je ne m'y attendais pas, je pensais
qu'il voulais juste se faire sucer et qu'il ne me sucerais pas. Je m'allonge
sur le lit, il me baisse mon caleçon énergiquement. Nous nous retrouvons tous
les deux nus sur son lit et commence à me lécher entre les cuisses en remontant
jusqu'aux testicules, passe ses mains derrières mes fesses, me décalotte le
gland avec le bout de ses lèvres et commence à tout prendre dans sa bouche, il
suce à merveille, lui aussi pour sa première expérience, il se défendait très
bien. Il me serre la bite avec ses lèvres et effectue un va-et-vient complet
des couilles jusqu'au bout du gland, de plus en plus vite, de plus en plus
fort.
Mois aussi, je l'avertis de la venue de mon sperme, il retire sa bouche l'ouvre
en grand devant mon gland, approche sa main droite pour continuer le va-et-
vient et ma fontaine de jus jaillit dans sa profonde bouche. Je cris aussi tant
que je peux, tellement mon bonheur est immense.
Nous finissons par décider de dormir et nous remettons sous la couette, tous
les deux nus serré l'un contre l'autre. Le lendemain matin en me réveillant, je
crois avoir rêvé, mais non je suis bien à poil dans son lit. Nous nous levons
tous les deux, mais aucun de nous ne fait allusion à notre expérience de la
veille. Nous nous rhabillons.
Et depuis, nous exécutons le même rituel, mais rarement, environ 2 à 3 fois par
an lorsque nous ne sommes pas chacun avec une fille, ce qui nous permet
d'obtenir toujours un immense plaisir à le faire. Mais n'en parlons jamais.
LE LIVREUR
Le réveil vient de sonner les 8h du matin. Ho! Déjà l'heure de se lever. Je
sors de mon lit, les fesses à l'air et mon sexe au vent. Ha que c'est bon de se
sentir libre comme cela.
Allez vite, je dois prendre ma douche car on vient me livrer mes meubles de
cuisine. Pas besoin de vous faire un long discourt, c'est toujours pareil, je
suis en train de prendre ma douche quand soudain: "Dring!!! Dring!!!" On sonne
à ma porte; je jette un oeil dans le judas de ma porte, un bel atlète d'une
vingtaine d'année se tient là.
Il est blond, bien bâti, les yeux vert lagune. Je crie à travers la porte:
"J'arrive!" J'enfile vite ma sortie de bain, je suis toujours un peu
dégoulinant en lui ouvrant la porte.
- Bonjour, c'est la société "---" pour la pose de la cuisine.
- Oui c’est bien ici, entrez.
Il prit les quelques paquets et entra dans le salon puis se mit à l’ouvrage.
Je le voyais, il me fixait de temps en temps car j'étais toujours en sortie de
bain, en train d'attendre qu'il finisse son travail.
Je n'avais rien trouvé que d'allumer la télé. Pas grand chose à se mettre sous
la dent, il faut dire qu'il est un peu plus de 8h10, donc rien de bien rigolo.
Je voyais mon poseur de meuble toujours en train de me regarder avec
insistance. Je me dis "Tiens, il n'ose pas me demander quelque chose"...
- Vous voulez un verre d'eau, coca , bière? Lui demandais-je.
- Oui, j'aimerais un bon verre d'eau. Merci!
Je m'exécutai, je lui offris son verre d'eau quand soudain, le déplacement
d'air causé par la fermeture de mon frigo fit soulever ma sortie de bain et lui
fit découvrir mes bijoux de familles. Un peu surpris par le spectacle, je vis
mon livreur rougir. Je lui dis:
- Il faut pas t'en faire, c'est normal. Tu es gai ou hétéro?
Il me dit en toute franchise qu'il était homosexuel et que cela faisait très
longtemps qu'il n'avait plus eu d'aventure et qu'en fait, s'il me regardait
ainsi depuis plus de 15 minutes, c'est parce qu'il se demandait si je portais
quelque chose en dessous de ma sortie de bain. Sur cet entre-fait, je lui ouvre
ma sortie de bain et lui montre que j'étais nu dessous. "Ho!" Il en fut tout
surpris.
- Tu aimerais faire l'amour avec moi? Lui demandais-je.
Il hocha la tête d'un oui affirmatif! Je commençais à le dévêtir, d'abord son
cache-poussière, puis son t-shirt. Oh, ma surprise quand j'ai eu retiré son
pantalon; il ne portait rien dessous.
Il se laissa faire je lui mordillais ses tétons pour qu'ils durcissent et lui
massais ses couilles, ainsi son sexe se dressa fièrement. Je viens à lui
prendre son sexe pendant qu'il me caresse à son tour en faisant tomber ma
sortie de bain. Je le portais jusqu'à la pièce à coté tout en se roulant de bon
gros patin. Nos langue s'entrelacent dans nos bouche... Ah, quel délice!
Arrivés au divan, je l'assieds dedans et enfourne son sexe, il doit bien
mesurer 19 cm.’Je fais quelques mouvement de va-et-vient, j'entends sa
respiration s'accélérer. Il aime, il est tout à moi. Je suce ses couilles puis
enfonce son pénis dans ma bouche; alternativement je vais et je viens plus
rapidement. Il ferme les yeux, je crois qu'il prend son pied. Son corps est
tout en sueur et le mien aussi. J'en profite au passage pour prendre mon dildo
et me caresse l'anus avec, puis lui donne en main pour qu'il me l'enfonce
délicatement dans l'anus. Il comprit vite.
Il fait à présent des légers va-et-vient dans mon anus pendant que je suis en
train le sucer profondément quand soudain je sentis les premiers spasmes de son
membre. Il allait venir. Je me retirais et à ce moment il cracha son sperme sur
moi; le premier jet était quand même pour me faire goûter à son sperme
légèrement sucré, le deuxieme tout aussi fort s'écrasa sur mon torse et les
autre sur mon bas ventre. Le gars était maintenant en extase. Je m'occupais de
moi.
À son tour de me sucer, je me mis sur le sol, il comprit qu'il devait
maintenant s'occuper de moi. Il me caressais partout, il me suçais à son tour,
il faisait cela très bien avec de petit va-et-vient, pas grand chose, enfin
suffisament pour que je puisse venir à mon tour dans sa bouche. Il n'avala pas
tout, il en gardait quelques goûtes et me fit partager en m'embrassant. J'étais
pas au bout de mes surprises.
Il reprit son boulot d'installation nu; je le regardais faire son petit cul
bien ferme me tentait beaucoup, il ne fallut pas longtemps avant que je
succombe à son charme. Je le pris par les hanches, avec mon doigt le mouillai
et faisant des petits cercles sur sa rosace pour l'exciter à nouveau. Mon
membre ce redressa et me fit comprendre qu'il voulait goûter à ce petit cul.
J'entrais à présent dans son anus, il n'en demandait pas tant. Mon livreur
était reparti dans sa jouissance, pour moi aussi c'était le pied. Après
quelques mouvements, j'éclatais mon jus sur son échine. Pour moi, mon compte
était bon, j'en pouvais plus. Mon livreur était maintenant rempli de sperme.
Il me demanda s'il pouvait prendre une douche, je lui montrai la salle de bain
et là, il me prit avec et nous nous enlassions sous l'eau. Nos deux sexes l'un
contre l'autre tout en se baignant. Mon livreur explosa aussi à son tour. Je
pris les devant en prenant l'essuie de bain, je le caressais une dernière fois
avant qu'il reprenne ses affaires pour terminer son travail...
Son travail terminé, il me regardait d'un air triste. Je lui dis:
- T'en fais donc pas, on se retrouvera bien. Je sors souvent au Cheval d'argent, on pourra s'y retrouver un de ces quatre!
Nous avons recommencer plusieurs fois mais maintenant il à une copine et nous ne somme même plus amis! Quel dommage sa grosse bite me manque
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