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LES PETITES HISTOIRES DE GAY

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 EN VOICI UN STOCK  RIEN QUE POUR VOUS  BONNE LECTURE !















Mon ami Gérald

Cette histoire s'est passée il y a quelques années déjà. A la fin de nos études, nous nous sommes retrouvés à plusieurs pour faire une dernière soirée ensemble avant de nous séparer sans savoir si on allait se revoir.

Tard dans là nuit, après plusieurs heures de danses, boissons et autres délires, nous nous sommes séparés et je fis un bout de chemin avec Gérald à pied. Il habitait le plus près et me proposa de finir de passer la nuit chez lui, ce que j'acceptais de bon gré. Je ne me sentais pas trop capable de rentrer chez moi.

Un dernier verre pour la route, et on se dirigea vers son lit. Il me précisa qu'il avait l'habitude de dormir nu, ce qui ne me dérangea pas du tout. C'est vrai qu'il était beau gosse (il l'est toujours d'ailleurs) et il me plaisait assez bien. Mais je savais qu'il préférait les femmes.

Je fis comme lui, me déshabillai totalement et m'allongeai à ses côtes avec un début d'érection. Il le remarqua, en rigola et me proposa une partie de masturbation. Je lui souris et lui pris son sexe pour le masturber. Il me regarda faire, et se mit à gémir sous mes caresses. Il jouit rapidement, pris à son tour mon sexe et me masturba aussi. Il savait s'y prendre et me fit jouir aussi vite.

On se sourit et on s'endormit rapidement chacun de notre côté. En plein dans mon sommeil, je sentis qu'il se frottait contre moi. Il me réveilla en me marmonnant des mots à mon oreille :
"J'ai envie de toi, mon amour. J’ai trop envie de ton cul, j'ai envie de te prendre, ma biche."

Surpris, je le laissai faire. Il finit par me faire basculer sur ventre et il s'allongea sur moi. Je sentis sa bouche m'embrasser, me mordre légèrement mes oreilles. J'écartai mes jambes et mes fesses pour mieux l'accueillir en moi et il me prit comme si j'étais sa femme. Putain, il me baisait comme un dieu et c'était le premier mec qui me baisait aussi bien que lui.

Il gémit de plaisir, et je gémissais aussi. Je sentais son sexe aller et venir en moi avec une grande vitesse. Ses coups de butoir en moi me faisaient chavirer de plaisir. Il finit par se répandre en moi avec un cri de sauvage. Et il se mit sur le coté pour se rendormir aussi vite.

Le lendemain matin, je me levai le premier. Je mis mon caleçon et je préparais le café pour faire passer le mal de tête. Peu après, Gérald entra à son tour. Il me dit !"Putain, j'ai jamais fait gaffe que tu avais un cul de gonzesse. Et dire que je rêve de prendre la mienne par derrière. J’en rêve tellement que j'ai cru que je la baisais cette nuit."

Je me retournai, lui sourit et lui dit " Non non, hélas, tu n'as pas dormi cette nuit avec elle. Mais si tu veux toucher, tu peux". "Chiche" me dit-il.

Je me retournais, et il s'approcha de moi. Il me les toucha, me les malaxa et il passa ses mains sur mon ventre en me disant : "J'ai envie de te baiser maintenant. Tu m'as trop excité et j'ai trop envie de prendre un cul."

Pour toute réponse, je me frottais contre lui, sentis son sexe déjà dur et baissa mon caleçon. Je mis mes mains sur le bord de l'évier et il s'accrocha à mes hanches. Je le sentis me prendre d'un seul coup et il se mit à me pénétrer brutalement. Il me fit rapidement gémir et je le senti prendre son pied en moi. Son sexe en moi était un vrai délice et je le senti venir une nouvelle fois en moi.

Il me retourna, me remercia et il ne savait que faire, comme s'il était gêné. Je lui souris, le remerciai et l'embrassai sur la joue. Il passa ses bras autour de moi, me serra contre lui, et je fis pareil. Nos lèvres rapidement se joignirent l'un contre l'autre et on s'embrassa. Je me frottais contre lui. On se retrouva sur son lit, moi sur lui, et il me demanda de jouir sur lui, comme s'il était ma femme. On s'embrassa de nouveau, me frottant sur lui. Je finis par sentir mon sperme sortir de mon sexe pour venir sur son ventre. On se leva, et on prit chacun une douche avant de boire un café en silence.

On se revoit régulièrement, sans jamais avoir remis ça ensemble. On n'en a jamais parlé, mais je sais qu'au fond de lui même, il a apprécié ce moment de baise avec moi.




















Balade forestière

J'avais quand les beaux jours étaient la l'habitude d'aller me baigner dans un trou d'eau en foret de Rambouillet endroit perdu que peu de gens connaissaient ce qui me permettait de pouvoir m'ébattre entièrement nu j'ai toujours été un adepte de la nudité.
Ce jour précis je m'approchais de mon havre de paix je fus surpris par des brides de conversation venant de l'endroit, je m'approchais doucement et vis que celui ci était occupé par deux jeunes mecs allongés sur leurs serviettes et se faisant dorer au soleil, je décidais de ne pas me soucier de leur présence et allais m'installer a l'opposé de la mare.
Je m'installais sur ma serviette en gardant mon maillot de façon a ne pas gêner mes deux compères et commençais a me faire dorer moi aussi au soleil, soudain je fus éclaboussé par une gerbe d'eau provoquée par le plongeon d'un des deux garçons il réapparu et me voyant sur les coudes et bien mouillé se dirigeât vers moi et vint s'excuser.
Nous entamions alors une conversation banale et il m'invita a le rejoindre je ne me fis pas prier l'eau était bonne et nous commencions à chahuter. Ce corps a corps aquatique commençait a sérieusement éveiller chez moi une envie et mon maillot dissimulait mal l'érection naissante mon camarade de jeu du s'en apercevoir et se mit a brandir son maillot au dessus de sa tête et m'invita a en faire autant ce que je fit sans me faire prier.
Je me dirigeais vers la berge pour y déposer le maillot et en me retournant je me retrouvais nez a nez avec mon hôte. Un regard suffit, nos bouches se rapprochèrent et un violent baiser nous scinda.
Ses mains parcouraient mon corps je frissonnais, il me proposa d'aller s'étendre sur sa serviette je lui dit : " et ton pote ? "
Il me répondit "quand il se réveillera il nous rejoindra"
Je lui apposai un baiser et le suivis sur sa couche. Son ami dormait et son corps au soleil semblait parfait.
A genoux sur sa serviette nos mains caressèrent nos corps. Nos sexes dressés l'un contre l'autre semblaient effectuer un duel imaginaire.
Il se baissa et prit ma verge dans sa bouche. Ce contact chaud et humide m'électrisa je m'allongeais ramenant jusqu'à ma bouche son sexe et nous entamions ainsi un 69 du diable.
Ma langue enveloppait son gland, je léchais sa tige, ma bouche engloutissait ses bourses gonflées de plaisir et ma main parcourait ses fesses rondes et musclées. Mes doigts explorèrent sa rondelle ce qui le fit tressaillir. Il s'ouvrit comme une fleur et je pus glisser un puis deux doigts.
Il se redressa et me présenta son postérieur. J'y appliquais ma langue et humidifiais son anus.
Son pote qui n'avait pas bougé une oreille s'était mis sur le dos et à la bosse grandissante qui gonflait son maillot je voyais qu'il n'en perdait pas une miette.
Il ôta son dernier rempart et surgit une magnifique queue droite et épaisse que son pote s'empressât d'ingurgiter. Ainsi il était pris entre la queue de son ami et la mienne qui venait de forcer le passage de ses entrailles. Il ne me fallu pas longtemps pour que ma semence inonde l'antre et que son pote lui jouisse dans la bouche. L'autre lui roula une énorme pelle salée puis il se retourna vers moi et me dit a mon tour d'aller explorer tes entrailles.
Je me mis a quatre pattes et il commença avec sa langue a me titiller l'anus puis me dilata avec ses doigts et enfin présenta sa verge sur ma rondelle qu'il pénétra doucement.
J'invitais l'autre a venir se faire nettoyer la queue avec ma bouche ce qu'il fit et je me retrouvais moi aussi la croupe vaincue et la bouche garnie d'un sexe qui regonflait.
Les coups de boutoir de mon cavalier devenaient des plus rapides et il explosât en moi tandis que mon hôte buccal redevenu au mieux de sa forme prenait ma tête à deux mains et se servait de ma bouche comme d'un cul. Il ne tarda pas à lâcher plusieurs jets chauds au fond de ma gorge. Ainsi repus nous restions là allongés sous le soleil et après une bonne sieste et un bain réparateur nous avons remis cela…
Mes camarades de jeux me quittèrent en fin de soirée et je restais à savourer ce moment sous le soleil couchant.
L'endroit est devenu notre terrain de jeu et nous nous y baignons de temps en temps



















PETITE HISTOIRE HOMO

Une Petite histoire d'homosexuels très amoureux Au petit matin., Édouard a passé
une nuit merveilleuse, et Jack est heureux.
Édouard très amoureux, quitte le lit pour lui faire un petit déjeuner, il va
pour quitter la chambre, et dis
'Surtout tu m'attends, tu ne te branles pas, Promis?'.
Jack : 'Promis'
Édouard rassuré descend vers la cuisine, puis pris d'un doute, remonte affolé ,
ouvre le porte et dis à son camarade de jeu:
'Tu promets tu ne te branles pas???'
Jack : 'Promis , je te jure je ne me branle pas...'
Édouard, redescend et fait le petit déjeuner. Remontant chargé du plateau, il
pousse le porte du pied... Là, horrrreurrr, du sperme partout, sur les rideaux,
la moquette, everywhere. Édouard très colère :
'Tu m'avais promis!!!'
Jack : 'Mais je n'ai rien fait, j'ai juste pété....'
















1ERE EXPERIENCE DE PASSIF

Je suis de Rochefort en Charente maritime, 39a 1m82, 85kg, plutôt mâle, poilu un peu dégarni (ni minet ni beau gosse). Je suis hors milieu (divorcé) et je n’ai eu que 5 petites expériences minables et courtes, sauf une que je vais vous conter.

Cette histoire est entièrement vraie, elle m’est arrivée il y a 3 ans.

Je discutais sur internet, j’étais à la recherche d’un vrai mec qui saurait faire de moi un vrai passif, et j’étais tombé sur “Sylvio”, un soit disant “beau male actif TBM”. Cela faisait plus d’une heure qu’on s’excitait sur le tchat, je lui promettais de lui faire du bien, d’être bien docile et passif, il promettait de s’occuper de mon cas et de me traiter comme il se doit. Nous avions convenu d’un rendez vous. Il devait me rejoindre à mon bureau, vers 19h, quand tout le monde serait parti (le bureau c’est 200 m2 à Rochefort sur mer, plusieurs salles, moquettes, tables, fauteuils, bien isolé bref, sans risque)

Je me suis dépêché de choisir une des salles, le plus petit des bureaux, (16m²), j’ai commencé à y faire un peu de ménage, ranger les papiers, laisser les 2 grandes tables bien vides, replacer les chaises devant. J’ai été chercher un halogène que j’ai allumé pour qu’il n’y ai plus qu’une toute petite lumière (genre lampe de chevet atténuée), ensuite je suis parti dans les toilettes pour me laver les parties intimes, le sexe mais aussi le cul, je me suis fait un petit lavement à l’aide d’une grosse seringue, opération répétée plusieurs fois afin d’être propre et bien rincé. Je me retrouvais prêt, assis dans le bureau, à moitié tremblant en me demandant ce qui allait m’arriver.

15 minutes plus tard, une voiture se garait sur le parking. Il était bien venu et il était a l’heure. Il s’approchait de l’entrée du bureau et je pris les devants. J’ouvris la porte pour qu’il rentre directement sans s’attarder devant, il rentra avec une brève vérification :
- bonjour, je suis Sylvio,
- bonjour, moi c’est Yann.

Il s’avança un peu, attendant dans le hall pendant que je fermais à clé en laissant la clé sur la porte pour être sur que nous ne risquions pas d’être dérangés, au pire si quelqu’un revenait, nous aurions le temps de nous rhabiller et j’aurai pu feindre une visite d’un membre de ma famille.

Il était plutôt balaise dans le hall, plutôt musclé, au moins 1m90, je n’ai rien dit de plus, j’étais intimidé. Je regardais presque mes chaussures en lui disant “tu me suis on va aller dans une salle” il me répondit “d’accord” et je passais devant pendant qu’il me suivait.

Nous sommes rentrés dans le bureau à la lumière tamisée, je repoussais la porte mais ne la fermais pas pour entendre au cas ou ..
Il est resté dans l’entrée du bureau, regardant à droite et à gauche, semblant apprécier l’endroit. Il ne disait rien, je passais à coté de lui pour aller plus loin dans le fond du bureau, puis je me suis retourné, face a lui et là j’attendais, ne sachant plus quoi faire, étant à sa disposition, sans dire un mot.

Il m’a regardé juste 10 secondes, et il a commencé à passer sa main sur son sexe à travers le jean. Je regardais sa main, ma respiration s’accélérait, puis d’un ton plutôt sec “fous toi a poil”. J’ai été surpris, mais c’est exactement ce que j’attendais, pas de chichi, pas de blabla, on savait tous les deux ce qu’on voulait, et ce ton direct relançait mon excitation. Je m’exécuta rapidement, sans réfléchir, je devais faire ce qu’il me demandait, je me déshabilla sans même oser le regarder mais je savais qu’il se caressait toujours.

En une minute je me retrouvais entièrement nu, à 2 mètres de lui, debout, figé, ne bougeant plus, ne regardant que le niveau de son sexe pour ne pas croiser son regard. Là il m’observait en poussant un petit “humm”. Il est resté à sa place, debout dans l’entrée, et il a défait sa braguette, ôté les boutons du jean et sorti sa queue pour commencer à se l’astiquer, elle était déjà dure.

Ce fut un choc, sa queue était énorme, il m’avait promis 23cm et il les avait, pour une épaisseur de 5 cm a peu prés, bref, une queue magnifique. J’avais les yeux grands ouverts, la bouche bée pour mieux respirer, je haletais déjà de le voir juste se masturber. Je ne disais rien. Au bout de quelques secondes une seconde phrase vint percer le silence : “ben viens ici la sucer puisque tu voulais la sucer !”

Ca me plaisait, c’était direct et radical, je me suis vite approché, je me suis rapidement mis a genoux, ma main gauche sur sa cuisse, ma main droite autour de son manche. Le l’ai vite pris dans la bouche en fermant les yeux, je l’ai entendu “ohhhhhhhh” et j’ai commencé a m’en occuper. Je faisais des efforts pour faire bien, je voulais vraiment qu’il y prenne plaisir, je massais doucement de haut en bas. J’essayais d’aspirer en même temps que je remontais et redescendais doucement, tournant la tète à droite ou à gauche, frottant ma langue en même temps autours du gland. J’étais heureux, j’étais à lui, pour lui, une vraie salope. Je gémissais, je gloussais, j’essayais de lui faire tout ce que j’avais vu dans les films et il semblait apprécier “oh tu suce bien salope”.

Au bout de deux minutes il m’a repoussé la tète. Je restais à genoux, devant lui la bouche ouverte à reprendre ma respiration. Il se déplaçât dans la salle “suis-moi !”. je le rejoignais à genoux, tandis qu’il s’installait confortablement dans un fauteuil. Arrivé à son niveau je me repenchais pour reprendre sa queue dans ma bouche et il mis sa main sur ma tète pour m’accompagner. J’ai repris ma fellation, je le gobais, l’aspirais, le masturbais, je gémissais et je l’ai entendu gémir aussi.

Il me repoussa d’un coup sec, je me retrouvais là, à genoux devant lui, à poil alors qu’il était encore habillé, ayant accompli ce que je devais faire, haletant, regardant sa verge, fier de moi. Il tenait sa queue dans sa main, bien raide, luisante de ma salive, apparemment il était temps, il a failli venir (dommage, j’aurai bien essayé de me faire éjaculer dans la bouche, pour recracher aussitôt, juste pour voir le gout, ou juste pour me sentir possédé).

Je ne bougeais plus. Il semblait récupérer, attendre de redescendre un peu. Il me parla à nouveau “oh tu suce bien salope” j’adorais ça. “tourne toi que je te la mette !”. Mon cœur s’est mis à s’accélérer, je me suis relevé, je me suis retourné, je me suis mis à plat ventre sur le bureau devant lui, mes mains tenaient le rebord opposé du bureau, comme pour m’accrocher au bord d’un précipice, mes pieds au sol, jambes écartées, mon cul débordait bien offert, face à lui, plus haut que le reste de mon corps. Je savais qu’il me regardait, je savais ce qu’il tenait dans les mains et je n’en pouvais plus, je n’étais rien d’autre que “sa chose”, son “vide couille” je gémissais avant même qu’il ne commence, juste à me sentir comme ça, à sa disposition. Je bougeais déjà mon cul, attendant fébrilement que ça ne commence.

Je l’ai entendu faire du bruit derrière moi, un petit coup d’œil et je l’ai vu enfiler le préservatif. Il me dominait, il avait mon cul à sa disposition, j’étais rabaissé et je voyais son membre énorme, je retournais la tète pour ne pas le regarder et j’attendais avec impatience. “tu la voulais hein, tu vas la sentir !” (c’est vrai que je l’avais pas mal allumé et provoqué au moment du Tchat), j’ai senti ses deux mains de chaque coté de mes hanches, il me claqua un peu les fesses, je sursautais, il passait ses mains sur mon cul, je n’en pouvais plus. Il mouilla un de ses doigt et commença à me caresser la rondelle, je bougeais de plus en plus, je gémissais. Il m’avait rentré le doigt, il bougeait à l’intérieur, je le sentais, je bougeais en suivant ses mouvements. Ca a duré 30 secondes, j’étais déjà bien dilaté, tellement offert, tellement excité. Il retira son doigt, me repris les fesses, plaça ses jambes entre les miennes, m’écarta les jambes avec les siennes tout en m’appuyant sur le bas du dos, “ohhhhhhhh” j’étais complètement plaqué contre la table, le cul relevé, saillant, bien offert.

J’ai senti son sexe contre ma rondelle, je me suis raidi tellement j’ai été surpris, mais rien !
Il s’est arrêté au bord, je le sentais là, le gland positionné comme il faut, juste une toute petite pression, suffisante pour que je la sente mais insuffisante pour qu’il la rentre « ohhhhhhhh” je relevais la tète, je respirais plus fort encore, je le sentais là, prêt a partir, mais rien ne se passait, juste cette petite pression constante que je sentais, comme je respirais fort mon cul faisait d’infimes mouvements, cela avait pour effet de faire varier la pression de son gland sur mon anus, me faisait respirer plus fort encore, me faisant bouger plus fort encore. Sans que je m’en rende compte j’étais entrain de m’ouvrir moi même sur son gland, apeuré, attendant avec inquiétude le moment fatidique.

Il eu une technique absolument incroyable, une petite pression “ohhhhhhhh”, il se recule d’un cm, une seconde pression “ohhhhhhhh”, il se recule à nouveau, une 3e pression “ohhhhhhhh” je n’en pouvais plus, chaque pression me faisait m’écarter un peu plus, chaque pression me détendait un peu plus l’anus, à chaque fois j’avais peur qu’il ne rentre et je me contractais un peu … mais non, il ne rentrait pas … je commençais à me détendre, “ohhhhhhhh” 6e pression “ohhhhhhhh” j’étais de plus en plus souple, de plus en plus détendu, je commençais à ne plus penser à la pénétration, juste le plaisir de ce bélier qui faisait mine de vouloir rentrer mais qui se retirait dés qu’il commençait à m’écarter. Je me laissais aller, ses mouvements étaient plus rapides, mon anus n’avait plus le temps de se resserrer que la pression suivante arrivait, jusqu’au moment ou par surprise il ne s’est pas reculé mais en me cramponnant les fesses il a poursuivi la pression jusqu’a ce que mon anus à moitié ramolli ne s’écarte en épousant la forme de son gland.

Il est rentré tout seul, sans douleur, sans déchirement. Il avançait doucement, dans un mouvement continu, sans s’arrêter. Je sentais chaque centimètre de sa queue me parcourir, je sentais mon ventre se remplir, je me cramponnais à la table. Je laissais partir mon cul en arrière, jusqu’au moment de la douleur. Je l’ai senti buter, freiner, je me retrouvais entièrement comblé, rempli, écarté.

Il semblait apprécier “oh ouiiii, c’est ça que tu voulais hein ? Tu voulais la sentir ? Tu la sens maintenant ?”. Il commençait déjà à reculer doucement, pour se renfoncer un peu plus loin ensuite. Je l’ai senti buter au fond, m’arrachant un cri de douleur “Aïe !, ouiiii c’est bonnnnnn”. il recula à nouveau, se renfonça un peu plus loin, il recommença plus vite, plus vite encore, plus loin, au bout de deux minutes je me faisais labourer le ventre sans ménagement “Paf ! Paf ! Paf ! ». Il tapait fort, m’arrachant un cri de douleur a chaque fois mais le plaisir était plus grand encore.

Il se retira sans ménagement et sans me prévenir “Aïe !”. Je me retrouvais le cul ouvert, éclaté mais je ne bougeais pas de ma position, j’avais vraiment du mal à reprendre ma respiration. Il approcha une chaise à ma droite, une autre à ma gauche, me pris chaque jambe pour me positionner les genoux sur les chaises, toujours à plat contre la table, toujours cramponné. J’avais maintenant les genoux sur deux chaises, le cul plus cambré encore, plus haut, plus offert, plus écarté. Il me repris sans avertissement, rentrant d’un coup brutal jusqu’au fond, jusqu’à ce que mon cul se retrouve écrasé contre ses poils. J’hurlais, je m’abandonnais, il allait tellement vite, si fort, je sentais mes intestins se liquéfier, je ne la sentais plus passer maintenant tellement j’avais l’anus limé, je sentais uniquement les coups au fond.

Il accéléra encore, plus vite, plus fort, jusqu’à ce qu’il se mette à hurler en me plaquant une dernière fois au maximum contre lui. Il explosa dans le préservatif, au fond de mon ventre j’hurlais en même temps tellement je sentais son gland énorme plaqué au fond de mon ventre, me faisant mal. Il eu des mouvements saccadés, me tirant a nouveau des cris….

Il resta là quelques secondes, à récupérer, alors que moi j’avais toujours mal de sa queue qui restait plaquée au fond. Je râlais toujours. Il prit ma queue dans sa main, et en maintenant la pression sur mon cul, se mit à m’astiquer très rapidement. J’explosai en moins de 10 secondes, par saccades, avec un cri a chaque fois, chaque saccade me faisant faire un sursaut, chaque sursaut me faisant sentir son sexe au fond de moi avec douleur, chaque douleur me faisant crier et exploser un nouveau jet, nouveau jet qui me faisait bouger sur sa queue, jusqu’a ce que je n’en puisse plus et que je me torde pour qu’il retire sa main de ma queue et son sexe de mon cul.

Il se retira doucement et se positionna derrière moi. Je restais plaqué sur la table, gémissant encore, les mains relâchées, parcouru de sursauts et de spasmes, ma queue pendante entre mes jambes écartées, des gouttes de sperme s’en échappant encore, mon cul encore offert, laissant paraitre le trou béant de mon anus complètement dilaté. Je n’arrivais pas à récupérer, je l’ai vu retirer la capote, me la jeter dessus, pleine de liquide chaud, elle pendait là, sur mon dos, je l’ai vu s’essuyer avec un sopalin, rentrer sa queue et refermer son pantalon, après une minute comme ça, j’étais toujours allongé, reprenant mon souffle. “bon ben je te remercie, c’était bien”, je me redressais, et je l’accompagnais à l’entrée, nu, j’ai ouvert la porte, il m’a dit “à bientôt peut être” je lui ai répondu “au revoir” et il est parti …..

Je suis retourné dans la salle et je me suis assis. J’ai bien mis 30 minutes à m’en remettre. Je l’ai senti encore pendant un bon moment dans mon ventre, j’étais bien, je me sentais souillé mais j’avais pris beaucoup de plaisir.

Cette histoire est entièrement vraie, dans les moindres détails, chacun avait eu ce qu’il voulait et ce qu’il avait cherché, pour moi je me sentais salope, vide couille, j’en avais pris plein la bouche, plein le cul. Pour lui il avait trouvé une chienne docile, le tout sans blabla et sans discours, chacun s’était fait du bien.

Je ne l’ai jamais revu ensuite mais il n’est plus jamais reparu sur le site. C’est dommage, j’aurai bien essayé d’autres choses encore, d’autres positions, me faire prendre par devant, ou encore que je m’empale ou encore tester avec plusieurs mecs actifs, pourquoi pas une nuit entière, être salope le soir, la nuit et le matin, dans la cabine d’un routier, ou même avec une femme car curieusement je suis plutôt TBM et actif avec les femmes. Bref, j’aurais aimé aussi être son « officiel », n’attendre que lui, à sa disposition, j’attends avec impatience une prochaine expérience de ce genre.




















LA PLAGE NATURISTE

L'été dernier, j'etais en vacance dans le sud de la france, je sillonais les plages naturistes de tout genre, un jour ou il faisait particulierement chaud je suis allé sur une plage hétéro, il y avait pas mal de couples, mais aussi des mecs seuls par endroits. Je me prelassait au soleil et je decidais de faire un petit tour dans les dunes ou par moment quelques beaux gosses allaient. Il y en avait un qui m'excitait particulièrement, poilu sur le torse et bien foutu avec des épaules bien larges et de belles fesses rondes et poilues aussi, il se caressait tout en marchant et en se retournant de temps en temps pour voir si je le suivait, je faisait mine de le suivre et ma queue a la vue de ses fesses qui bougaient commencait a se relever sans même que je me touche.
Je le suivais de près tout en s'éloignant de la plage, s'enfoncant de plus en plus dans les dunes. Un peu a l'ecart, il stoppa et sebaissa jambe tendu comme si il ramassait quelque chose.Je voyais encore mieux sa raie ombragée et ma queue était maintenant completement raide.
Il se retourna et visiblement lui aussi bandait comme un étalon. Il commenca a se rapprocher de moi, se mit a genoux et commenca a me sucer, je le repoussait souvent car mon excitation faisait monté ma sauce trop vite, puis au bout d'un moment, il commenca a me metttre un puis deux doigts dans le cul, là je n'ai pas pu resister bien longtemps et je me suis mis a raler et a lui jouir dans la bouche. Il pris tout le jus en bouche, se leva et me colla un super pattin au jus, puis me fit mettre a genoux pour que je lui pompe son dard.
Sa queue et son gland m'excitaient a nouveau et je l'engloutissait comme si ma vie en dépendait.
Ma langue descendit jusqu'a bouffer se couilles puis j'exploarais avec ma langue son trou touffu et chaud, il se retourna et je me délectait de son trou, il semblait apprecié mais se retourna pour que je le suce a nouveau.
J'étais a quatre pattes et il me touchait en meme temps la rondelle, , il mettait de la salive et enfoncait ses doigt comme pour me preparer a la saillie, il ecartait bien mon trou, quand tout a coup, je sentis un gland devant ma chatte tendue.
Un autre mec était là et s'enfoncait entre mes reins alors que je sucait mon bel étalon. Il me tenait la tête pour que je ne vois pas le mec, mais sa teub était de très bonne taille et j'appréciais maintenant ses coups de boutoirs puissant et forts. Il se mit a jouir dans mon trou en disant a l'autre mec qu'il avait une bonne pute a dispo et se retira pour laisser la place a mon étalon qui voulait aussi marquer son territoir en me fécodant lui aussi de son jus. Je vis alors que mon doseur était un black super bien monté et sa queue était encore de belle taille après sa vidange.
Il encouragait mon étalon a me tirer.
Il sortait par moment sa queue de mon trou pour me la faire sucer avec le jus du mec qui venait juste de jouir avant lui. Il me mit alors sur le dos et recommenca son pillonage vigoureux, je le regardais, il etait magnifique là sous le soleil tout transpirant et dégageant une odeur de mâle en action qui me rendait encore plus chienne avec mon cul. Il se baissa alors vers moi, et tout en m'embrassant il se vida en moi. Ce fut une de mes meilleures baise même si nous avons baisé a plusieures reprises pendant le reste de mes vacances.


















AU WC  DANS LE SUPERMACHE



Un samedi soir vers 21h30, j'etait partit faire les courses pour la soirée, une bouteille de whysky et deux de coca, arrivé dans le rayon, je commence a chercher la bouteille au meilleur rapport qualité prix
et inspiré par les etiquettes, je ne me rend pas compte que je bouscule quelq'un, ce quelq'un est un jeune mec, en survet blanc, petit sket et casquette avec de pure yeux bleus et une petit geule d'ange!
Je m'excuse en souriant et continu ma recherche en gardant un oeil sur le mec, je matte discretement son survet et y vois dessiné une qe qui a l'air bien serré dans un slip! Apres avoir bien fantasmé, je fais mon choix et me dirige vers la caisse en me disant que je me brnalerais en pensant a lui en rentrant! Je m'apprete a partir du magasin, mais je decide au dernier moment, d'aller pisser avant de partir!
Je me dirige donc vers les chiottes, pose mes sacs a l'entrée, et sors ma qe audesssus des urinoirs, et là un mec arrive et se pose a coté de moi pour pisser! Surpris je leve la tete et reconnais le gars du rayon alchool! Chance unique de voir sa qe, je matte doucement et découvre un bo sexe a moitier bandé! Je decide donc de me secouer doucement la qe afon de la faire durcir et à ma grande surpsise, je vois la qe de mon voisin se levé! Le ptit lascard à la gaule! sans le matter je me met donc a me brnaler doucement, et il en fait de meme, on a tout les deux une belle trique dans la main! Il decide alors de bouger sa main et saisir ma qe! je leve donc la tete et il me souris, il me fais signe de la tete d'aller dans les chiottes derriere! On rentre alrs chaqun notre qe dans le fut, lui etant en survet, je peux voir sa belle qe dure tirer son survet vers le haut! Il rentre dans une cabine, je le suis et ferme la porte derriere moi, quand je me retourne, le mec a le survet sur les cheville un boxer noir avec juste le gland qui dépasse! je me met donc a genoux et leche le bout de son gland avec le bout de la langue, je passe de grand coupe de langue sur sa tige a travers son boxer qui deviens de plus en plus humide, je leche ses couilles toujour a travers son boxer que je sens pret a exploser! je lui fais donc tomber et sa longue tige droite reste dréssé devant moi, je l'engloutit donc, je l'avale au plus profond, il me saisi la tete pour me guider!
Tout en le sucant, je baisse mon fut sors ma qe, et me banle frenetiquement!
il s'assoit alors sur la cuvette des chiottes! Je vire completement mon fut me remet à genoux devant lui et me me resaisit de son pieux pour le branler! je l'astique comme un dingue tout en lechant le bout de son gland, je le sens tressaillir! Je me leve alors, et lui tend ma qe riade a souhait, il l'avale avec bonheur me faisant une pipe incroyable, il aspire ma qe tout en carraissant mes couilles, puis mon cul!
enivré par cette bouche experte je lui ecarte le visage pour dégager ma qe, prend ma tige en main et me branle rapidement jusqu'a lui envoyer trois chaude giclée de sperme qui lui atterisse sur la joue et la bouche!
il me souris alors et reprend ma qe en bouche pour me laver!
je le vois qui continue à se branler
Au meme moment donc, je lache de grand jet de sperme qui qui viennent s'etaler sur mon torse! Lui me badigeonne ce qu'il vient de cracher sur la face avec sa qe qui redescend! Je le leche un peu pour le nettoyer et on se rabille doucement! Il s'est barrer et depuis je matte partout des que je vais faire mes course, et je n'oublie jamais d'aller pisser avant de partir!!


















SOUS LA DOUCHE DU VESTIAIRE


Tout c’est passé un beau mercredi de juin. Comme tous les mercredis, j’étais sur le terrain de rugby de la petite équipe de mon village. Perturbé par le demi de mêlé de l’équipe adverse, je n’ai pas très bien joué. C’est pour cette raison que Etienne un garçon sympa qui nous fait office d’entraîneur m’a fait sortir. Un dernier petit regard vers le rempart de l’autre équipe et je suis rentré au vestiaire.

J’étais seul dans le vestiaire et j’allais pouvoir prendre ma douche tranquillement j’étais moite j’avais eu bien chaud . Je me suis donc foutu a poil : godasses, maillot, short, chaussettes … j’en était au caleçon. L’esprit toujours rempli par l’image du beau apollon de l’équipe adverse que je n’ai jamais connu, je sentais bien la petite bosse qui déformait mon slip.

Ca m’était déjà arrivé une fois auparavant dans le vestiaire. Mais entouré par mes coéquipiers, un peu honteux, j’avais attendu que ça se calme pour me mettre nu. Mais là, j’étais seul dans le vestiaire. Je décidai donc le laisser tomber mon slip, essayant de penser à un autre sujet pour éviter une plus grande érection.

Je pénétrai dans les douches et commençait a faire couler l’eau. Le jet, puissant m’aspergeait la nuque, cela me procurait beaucoup de plaisir. Je commençai à me nettoyer de bas en haut. Pendant que je me mettais du savon liquide sur le torse, je sentais que mon érection se faisait de plus en plus forte. Je baissai alors les yeux et observai, un peu perturbé, la lente montée de mon sexe rouge et gonflé. Lorsqu’il toucha mon nombril, je m’aperçu qu’il serait difficile de perdre cette érection digne du plus viril des étalon.

Après tout, à quoi bon s’enlever un plaisir : j’étais seul, tranquille sous ma douche. Je me retournai afin de placer ma verge sous le jet de la douche tiède. Je caressai alors lentement mes bourses gonflées de suc. La douche était bien chaude et cette chaleur m’excitait terriblement l’esprit et le gland. Je montai mes doigts et après la bonne quinzaine de centimètres de plaisir, j’atteignis mon gland. Il était dur, et sensible a chaque jet de douche qui tombait sur lui.

J’entrepris alors une chose qui m’étonna : je satisferais bien cette érection. Une petite masturbation rapide m’aurait fait le plus grand bien. Etant donnée la situation, le lieu, la chaleur environnant, je crois que j’aurais pu régler très vite l’affaire. Je ne suis pas éjaculateur précoce mes amants vous le dirons mais quand je suis excité comme cela, je peux aller très vite et comme dans ses cas la il n’y a que moi a satisfaire.. pourquoi se perdre en vil attente. En plus, une chose très importante m’apportait encore plus de stimulation : j’entendais les gens crier à deux mètres de moi.

 

Ce sentiment de ne pas être seul est extraordinaire lors de la masturbation solitaire. La dernière fois que j’ai eu ce sentiment, c’était dans un centre hippique : voir autant de jolies minets sur des chevaux me faisait beaucoup d’effet. Mais prétextant une envi pressante j’avais été m’isolé dans les toilettes du centre hippique. Je n’avais pu résister et je m’étais lancé dans un raid solitaire. Ou plutôt : une raide solitaire. J’entendais les gens qui parlaient dans le couloir, à à peine dix centimètres de moi. J’avais vécu un formidable moment et j’avais éjaculé timidement mais avec vigueur pour ne pas repeindre les parois des chiottes.

Mais revenons dans le vestiaire du stade. Mes souvenirs furent interrompus par le grincement de la porte qui s’ouvrait : c’était un de mes coéquipiers Xav, également remplacé. Je plaçai immédiatement ma main et mon gant devant mon sexe. Il ne vit heureusement pas la dureté de celui-ci. A son tour, il se déshabilla. Lorsqu’il enleva son caleçon, le contraste me frappa : entre la grandeur de mon sexe au garde-à-vous et la petitesse de son sexe a peine formé. Il avait 18 ans, comme moi, mais son pénis mesurait maximum 5 centimètres. J’étais souvent attiré par les sexes des garçons qui se douchaient avec moi et je préférais les petits. Il entra à son tour dans la douche et alluma celle en face de la mienne. Il me dit quelques mots dont je ne me rappelle plus.

Lorsque je laissai tomber ma bouteille de shampoing, je m’abaissai pour la ramasser et senti mon gland effleurer mon ventre : une sensation très agréable. Tellement agréable que j’oubliai de remettre ma main pour cacher mon appendice préféré. Mon ami me regarda, gêné et ne sachant que dire. Il prononça juste ces deux mots : « belle bête !!!». Moi, honteux, je me contentai de détourner le regard. C’est à ce moment qu’il versa une goutte de shampoing dans ces cheveux et qu’il se les lava. Ses yeux fermés, il m’était plus simple d’observer son sexe. Et c’est alors que je le vis s’allonger et s’élever lentement. Il était certainement excité par la vue de mon sexe en érection. Toujours est-il qu’il ne s’en rendit pas tout de suite compte.

C’est seulement ses yeux dégagés et ouverts qu’il s’aperçut de la chose. « Ex æquo », lui dis-je en plaisanterie. Pour profiter de cette occasion, il me proposa une petite gâterie. Poliment, j’acceptais l’aubaine bien que je pensais encore a l’adversaire qui ne connaîtrait jamais mes caresses buccales, la situation était vraiment super excitante. Xav a quatre patte devant moi en train de me lécher la queue de belle façon. J’étais déjà super excité donc je n’ai pas vraiment profité de la pipe.. quelques secondes plus tard après avoir reculé la tête de Xav, j’aspergeait son visage de mon sperme a grosses giclés poisseuse.

Après nous être nettoyés je proposais a Xav un verre au troquet du stade pour le remercier de cette joyeuse et impromptu pipe.

 
















Chambre d'amis

Cet après-midi d'été fut consacrée a jouer dans l'eau ou à taper dans la balle dans le parc. C'était les vacances et bien qu'ayant déjà 18 ans je n'avais pas de moyen de transport.  Le soir venu, mes parents ne pouvant pas venir me chercher je restais chez nos amis et partirai le lendemain. Une copine prendrai la chambre d'amis. Je du partager la chambre avec un de mes potes. La journée ayant été plutôt sportive je m'endormis rapidement dans son grand lit deux places.

Je ne sais pas combien de temps s'écoula entre le moment ou je m'assoupi et celui ou je pris conscience que j'étais réveillé. En effet je dormais bien mais j'avais l'étrange sensation d'avoir une forte erection. Sensation agréable mais que je ne pouvais pas vraiment expliquer dans l'état de demi-sommeil dans lequel j'étais. En y prétant un peu plus d'attention je m'aperçu que de très légères caresses avait lieu sur mon sexe. Caresses si peu appuyées que je ne les sentais quasiment pas mais qui suffisaient tout de même a exciter mon appareil.

A y réflechir la sensation était agréable et je ne crois pas avoir eu envie de l'interrompre. Sans bouger je feignais donc le sommeil tout en profitant d'une excitation grandissante. Mon compagnon de lit continuais son petit manège tout en étant convaincu que j'avais un sommeil très profond. Je pense que cette situation l'excitait également et ses attouchements semblaient s'intensifier.

Sa main passait maintenant très délicatement à l'intérieur de mon caleçon. Il me titillait tantôt le bout du sexe, tantôt mes bourses gonflées à bloc, presque douloureuses. Ces caresses douces avait fait grossir mon membre de façon impressionnante. La lenteur de l'action semblait avoir décuplé son intensité. Je pense que j'aurais pu jouir uniquement grace a ces petits touches du bout des doigts.

Je n'en eu pas le temps car au bout de longues minutes de "préliminaires" je sentis lentement glisser mon voisin sous les draps. Je n'osais pas comprendre ce qu'il allait faire. Je n'avais jamais eu le droit à ce type de "faveurs" et ne savais pas trop comment réagir. Il était presque trop tard pour me retourner ou me réveiller. De plus j'avais peur de le voir ainsi, pris la main dans le sac.

Je décidais de ne pas bouger. De plus, j'étais un peu curieux... Cela ne pris pas longtemps pourqu'il baisse mon caleçon afin d'en extirper mon sexe raide. Cela ne pris pas longtemps non plus pour que je sente sa langue passer sur mon bout et descendre jusqu'a mes testicules. C'était nouveau pour moi mais a vrai dire assez hallucinant. Un tremblement de terre, ou plutôt une explosion se préparait, je le sentais et savait que je ne pourrai la contenir.

Quelques minutes plus tard sa bouche faisait des aller-venus le long de mon sexe pendant qu'une de ses mains continuait de me caresser. Je n'en pouvais plus et c'est avec un peu de regret que je mettais fin a ce moment en éjaculant de toutes mes forces dans sa bouche. Je le sentis un peu surpris mais il tenu le choc et bloqua mon membre au fond de sa gorge le temps que s'écoule tout le contenu de mes bourses gonflées. Ma jouissance paru durer une éternité et je n'en finissait plus d'être secoué par des soubresseaux poussant mon sperme chaud au fond de sa gorge.

Lorsque ce fut terminé il garda mon sexe dans sa bouche pleine de sperme.
Peut-être pensait-il que je dormais encore ou preférait-il garder cette position le temps que sa main libre lui procure aussi une libération bien méritée. Il resta ainsi de longues minutes jusqu'a se que mom membre reprenne sa taille normal et même un peu au delà. Lorsqu'il ouvrit sa bouche pour relacher mon sexe, un peu de sperme liquide s'en écoula et me glissa le long des testicules jusqu'a dégouliner entre mes fesses. Il y a passa sa langue en guise d'aurevoir.

Je mis ensuite un peu de temps à retrouver le sommeil.
















LE TRINGLEUR

Quand Laurent m'a dit qu'il avait invité ce mec à passer le week-end, j'étais bien loin de me douter de ce qui, réellement allait se passer, à savoir que les uns après les autres, il nous limerait, infatigable comme il a été. Le vendredi soir, c'est ensemble qu'on est allé le chercher à la gare. En le voyant descendre du train, j'ai découvert un beau blondinet. Il n'avait rien de la pétasse, mais il n'était pas difficile de l'imaginer très passif et aimant ça. Comme on se trompait ! Laurent conduisait, Marc et William encadraient le nouvel arrivant à l'arrière alors que moi j'avais pris place à l'avant. Grégoire, notre petit invité, s'est vite montré convivial et charmant comme tout. Tous les quatre, on se regardait discrètement, comme pour nous dire : "on va bien se la faire, notre petite salope, on va pas se gêner pour la baiser à l'aise pendant tout le week-end". Au début, ça a été chiant, on aurait dit qu'il avait pas envie de baiser... On s'était pourtant mis tous les quatre dans des tenues bandantes, depuis le short fendu jusqu'au débardeur destroy pour exhiber des bouts de pectoraux musclés. Mais rien, rien de rien ! Grégoire ne semblait pas décidé à se décoincer. Il ne s'est absolument rien passé de la soirée et Grégoire a dit assez tôt qu'il allait se pieuter, saoulé par la fatigue que lui avait occasionné le voyage. C'est Marc qui est allé l'accompagner à l'étage, pensant sans doute qu'il avait une petite chance de tirer le blondinet avant qu'il ne s'endorme. Vingt minutes plus tard, Marc n'était toujours pas redescendu et c'est alors que nous avons décidé d'aller voir ce qui se passait. Franchement on s'attendait à voir Marc planté dans Grégoire mais ce fut l'inverse. Cette belle bête de Marc était à quatre pattes avec le petit ange sur lui en train de le bourrer comme un petit fou. Malgré notre désir de rester discret, Grégoire nous a remarqué et nous a dit de rentrer si on voulait. Mais ce n'est pas tout ! Car il a dit aussi : -je me sens en pleine forme finalement ! Préparez vos culs... On s'est tous les trois regardés, abasourdis. On en croyait pas nos yeux ! Lui, ce petit ange blond, frêle et tout, était en train de se déchaîner sur le cul d'un balèze comme Marc, et il semblait décidé à nous passer tous dessus. Il se trouve qu'on est grosso modo autant actifs que passifs. J'ai tout de suite compris qu'on avait tous très envie de voir ce que ça fait, de se faire sauter par une demi-portion comme ce beau petit mec. Il avait bien caché son jeu ! On a regardé Marc se faire bourrer jusqu'au bout... Il soufflait pire qu'un bouf, complètement en transe et secoué de partout par les rudes coups de queue que lui envoyait Grégoire dans le cul. Un quart d'heure après, notre blondinet avait déjà récupéré toutes ses forces et c'était à mon tour de me faire baiser. William avait pris soin de me mettre du lubrifiant au fion, de façon à ce que je sois bien prêt à prendre la queue. Mon cul affamé a aspiré la bonne queue blonde d'un seul trait et celle-ci n'a pas mis longtemps avant de se déchaîner comme je l'avais vu faire dans le cul de Marc. C'était stupéfiant. Cette bite-là semblait infatigable, j'avais la sensation d'avoir un marteau-piqueur au fond du trou. Pendant au moins vingt minutes, ce petit blond m'a limé avec fougue, sans jamais se reposer un peu plus tranquillement au fond de mon cul... Il avait mangé du lion ou quoi ? Et je ne suis pas le seul à l'éprouver. Et les deux autres potes en ont pris à leur tour plein les fesses. ça a duré comme ça tout le week-end !













L AIRE D AUTORAUTE

C’était au mois de mai sur l’aire de st Cyr sur mer prés de Bandol quand me voilà décidé à me faire 1 ou des routiers suis 1 mec viril mais...
Je commence à tourner autour des camions mais rien ne se passe. Quand tout à coup une voiture s’arrête et 2 gars sortent je me rapproche et là je m’aperçois qu’ils sont plutôt jeunes et pas mal du tout. Ils mirent la main au paquet en s’approchant de moi et me disent :
Et ben MEC ? Tu veux sucer de la vraie bite? Je fis signe de la tête oui et là ils baissent leurs pantalons et leurs shortys, 1 des 2 me pris par les cheveux en me disant :
« Et ben aller vas-y suce » je découvre une bite d’au moins 20 sur 8 ou 9 et l’autre aussi longue mais plus fine. J’engloutis la plus grosse pendant que l’autre essaie de la mettre en bouche aussi mais là impossible alors j’alterne à genoux d’une bite à l’autre avec un rythme d’enfer. Ils me défoncent à grand coup de reins en fond de gorge à m’en étouffer, j’en prends plein la gueule sans se soucier de moi et ce pendant une bonne ½ heure, et à vrai dire j’aimerai que ça ne cesse plus tellement ces keus sont bonnes le plus costaud des 2 commence à m’insulter en me traitant de bonne suceuse et veux que je lui réponde que oui !et me dit « Ouaiii pas mal tu suce bien mec vas-y continu tu es une vrai chienne devant de la bite hein ? Hummmm c’est bon ho putain !!! T’es une bonne salope toi t’aime la bite hein ? » Je lui réponds « oui » avec la bouche pleine, et ils me disent on t’aurait bien défoncé la chatte…

Ils m'enlèvent mon jean pendant que je les pompe et je me retrouve à poil car je n’ai rien dessous, ils s’écrièrent "regarde la salope il n’a rien mis dessous comme une pute. Tu aimes ça allez donne toi fais ta pute ! Bouffe ça salope et applique toi ! Ouaiii c’est bon ça !! Vas-y continue salope, prends bien nos bites dans ta bouche, Ouaiii aller vas-y suce ! Hummmm »

Puis tout en me laissant sa bite dans la bouche il se pencha pour me tâter le cul et sentit que je mettais graissé. Etonné il me dit : « mais t’aime aussi te faire enculer » je fais un signe de tête approuvant ! J’vais t’enculer ma salope j’vais t’en mettre plein le cul car tu m’as l’aire d’être une bonne petite chienne qui aime se faire mettre, on va te dresser à toi !

Celui avec la bite la plus fine commença à me limer après leurs avoir tendus des capotes il me baisa d’un coup sec comme on baise une pute et moi me voilà encore plus acharné sur la bite de l’autre, alors là les insultes fusent de tous les cotés
« Enfourne moi ça dans ta gueule et ton cul salope, et applique toi! En me mettant une gifle, regarde elle aime ça la pute et je suis sûr qu’elle en sucerait d’autres encore, je leurs réponds que oui !! C’est brutal tous ces coups puissants.

L'homme qui m'enculait jouit enfin dans un râle en me claquant les fesses il se retira me donna sa bite à nettoyer, l’autre s'empressa de prendre sa place de nouveau dans mon anus dilaté qui même élargi par l’autre il a eu dû mal a passer, mais je m’écartais bien les fesses car j’en avais trop envie de sa grosse bite. Je me fais déchirer en deux littéralement, il me dit ‘t'aimes ça te faire mettre par un gros membre » je réponds ouiiiii il s’appuie sur moi m’obligeant à offrir un peu plus mon cul, je me tiens aux épaules de l’autre tout en le suçant et pendant qu’il me malaxe les seins il me susurre que suis bonne à baiser avec un bon cul ». Je suis en transe… Son copain me tire par les cheveux en arrière et me dit « t’aime de faire baiser comme une pute hein dis le ? »

Je me sens transpercé et transporté par les va et viens et je gémis comme une chienne et je réponds en remuant mon cul et m’empalant encore plus vite sur ça bite « Oh oui défoncez moi baisez moi, enculez moi fort, je suis une salope, une pute!!! J'aime ça défoncez moi encore»

Il jouit dans un râle en m’insultant encore plus fort leva la capote, me tendit sa keu et me dit ; « Lèche, bouffe mon jus salope, nettoie ma bite »

Et moi aussi je jouis en m’effondrant à poil par terre, je n’avais plus de jambes, mal à la mâchoire et ma rondelle complètement éclatée !!!

Ils se rhabillèrent et celui à la grosse keu me dit « T’aime ça te faire mettre par un gros membre » je répondis "OUI" avec un grand sourire de béatitude!!!

 



















  
J AI DEPUCELE LE COUSIN DE MON AMANT

un samedi après midi, Christophe m'appela pour savoir s'il pouvait passer la nuit avec moi, sa
femme était partie dans sa famille et il n'avait pas voulu la suivre. Il savait très bien que je ne
pouvais pas lui dire non, j'aimais trop l'avoir dans mes bras.

Il arriva rapidement chez moi, heureux lui aussi de pouvoir passer un bon moment, seul avec
moi. Il était même ravi de pouvoir passer la nuit avec moi. Dès qu'il eut passé la porte de mon
appartement, on se retrouva rapidement nus tous les deux, bras dans les bras. Nos corps se
frottèrent l'un contre l'autre, et on arriva sur mon lit. Nos baisers se furent tendres, et il se
retrouva sur moi.

Son corps sur moi, il se mit à se frotter lentement sur moi, me regardant avec plaisir. J'aimais
le regarder et le laisser faire, nos sexes se battaient l'un contre l'autre. Il s'assit alors sur moi,
pris mon sexe pour le mettre dans ses fesses et je le pénétrai à son rythme. Je mis mes mains
sur ses hanches, et je me mis à le ramoner. Il se pencha et m'embrasser tendrement, et nos
corps trouvèrent le rythme de croisière. Pendant une demi heure, je le ramonai tendrement, nos
gémissements de plaisirs s'accordèrent. Je finis par accélerer le mouvement pour jouir en lui,
heureux comme tout.

Il s'allongea à côté de moi, se colla contre mon dos et je le sentis me prendre à mon tour. Il
mordilla mes oreilles, je tournais ma tête pour qu'il m'embrasse tendrement pendant qu'il me
limait doucement. J'adore le sentir en moi, et le sentir prendre son pied. Il continuait
lentement, me caressant mon ventre et me mordillant légèrement mon cou et mes oreilles.
Quand il commença à s'accélérer, je sus qu'il ne tarderait pas jouir.Je gémis plus de plaisir, et
je sentis son foutre m'envahir mes intestins.

Il eut à peine finit de jouir que son téléphone portable sonna. Nous primes peur en même
temps. Il décrocha peu après, nerveux et passa dans la pièce à coté pour parler. Quand il
revint, il me sourit et me dit pour me rassurer : ce n'est que mon jeune cousin et veut me parler
pour un petit problème. On va chez moi pour régler ça. Tu m'accompagnes ?

J'acceptais, on s'habilla et on alla chez lui. Dans sa voiture, il me serra la main tendrement, me
sourit et me dit que ce n'était que l'histoire de quelques minutes avant qu'on ne se retrouve
seuls tous les deux.

Nous n'avions pas attendu longtemps avant que Laurent, le jeune cousin de Christophe,
n'arrive. Il était vraiment beau, légèrement musclé et blond. Son corps fin me fit tourner la tête
quand je le vis. Lui était troublé et gêné en me voyant et recula. Christophe le rassura, lui
expliqua qui j'étais et le fit entrer.Laurent, gêné par ma présence, s'assit malgré tout et ne
savait comment entamé la conversation. Cela se voyait qu'il voulait parler. Christophe, pour le
détendre, lui offrit à boire et lui posa quelques questions.

On finit par savoir qu'il voulait des renseignements pour savoir comment faire avec une nana
pour passer au lit. Je lui demandais directement : t'est encore puceau ? Il répondit
affirmativement. Sans regarder mon amant, je lui répondis mieux vaut les actes que la théorie.
Je lui proposai alors de l'initier, il me regarda ébahie. Mais il accepta, pour voir ce que ça
donnait. Je me mis entre ses jambes, lui caressai sa bosse tendrement.

Il retira son pantalon et son slip, je fis de même. Il avait une belle queue, bien dure, plus
imposante que celle de son cousin. je le fis asseoir sur sa chaise et prit sa queue dans ma
bouche et me mit à le sucer sous le regard approbateur de Christophe. Laurent avait l'air
d'apprécier mon geste et se mit à gémir. Il posa ses mains sur ma tête et en peu de temps
jouis dans ma bouche. je me relevai et l'embrassai tendrement, il gouta ainsi à son sperme. Il
se leva, son corps s'approcha du mieux et on continua à s'embrasser.

Christophe nous invita à aller nous allonger sur le lit. On s'y retrouva tous les trois nus. Je
demandai à Laurent s'il voulait me prendre. Il voulut bien et je m'allongeai sur le ventre.
Christophe lui tendit un préservatif et l'aida à le lui mettre. Il le dirigea sur moi et l'aida à
prendre position. Laurent se mit à me ramoner lentement, goutant pour la première fois à
l'amour physique. Christophe passa sa main sous mon ventre et essaya de me masturber.

Laurent se mit à me ramoner de plus en plus, gémissant de plaisir et m'arrachant aussi un cri
de plaisir et jouit de nouveau en moi. Il m'embrassa de nouveau et resta un moment sur moi. Il
se remit une nouvelle fois à bander. Il s'allongea à coté de moi et laissa Christophe prit sa
place et me prit de nouveau. Quelques instants après, il me fit tourner, et j'écartais mes
jambes pour qu'il me reprenne sa place dans mes fesses. Je le trouvais très beau que je le
voyais me prendre.

Laurent en profita pour se pencher et se mit à me sucer pour me remercier. C'était trop bon,
j'étais pris en même temps que j'étais sucé. Je gémissais et je ne savais plus ou me mettre.
Christophe jouit à son tour et je faillis tout lâcher à mon tour dans la bouche de Laurent.
Christophe s'allongea sur le coté, me tendit ses fesses et je pointais mon sexe en lui pour le
prendre. Laurent passa une main dans mes fesses et je soulevais une de mes jambes. Laurent
pointa aussi son sexe dans mes fesses et je fus pris en sandwich.

On ne savait plus ou se mettre. C'était agréable. Je finis rapidement par jouir en Christophe
Laurent me fit allonger de nouveau sur le ventre et il continua à m'enculer sur moi. Il jouit une
troisième fois. Il se leva, nous remercia et alla prendre une douche.

Christophe et moi même primes une douche après, et nous prîmes un verre ensuite tous les
trois. Laurent nous remercia pour cette expérience et reconnut qu'elle lui fut bénéfique. Il
promit de ne rien dire à personne, trop heureux de s'être fait dépuceler.

Christophe me ramena chez moi et on a pu passer la nuit ensemble comme prévu, et comme de
jeunes amoureux.














LE PERE DE MON AMI

Cette histoire s'est passée il y à quelques années, j'étais en fac et avais à peine vingt ans. En cette première année de faculté, j'avais sympathisé avec Laurent, une année plus jeune que moi. Il avait une petite gueule mignonne, pas mal foutu de son physique. Il me plaisait bien, mais je n'avais pas osé le lui dire.

Un mois après la rentrée universitaire, comme nous étions en plus colocataires et tout le temps ensemble, il m'avait invité à passer le week end chez son père, qui était divorcé. Le vendredi soir, nous sommes arrivés sur le coup des sept heures. Laurent me le présenta, et je tombais sous le charme ravageur de Sylvain, qui avait tout pour plaire encore à ses dames pour ses quarante balais.

Je ne me sentais pas vraiment à l'aise, ni ne savais où me mettre. J'essayais de ne rien faire voir, et suivi Laurent dans sa chambre. Après le dîner, on se mit à discuter tous les deux très tard. Laurent se mit à bailler et se coucha. J'en profitais alors pour sortit de la chambre et pour aller me rafraîchir un peu le visage.

Dans le salon, Sylvain était seul, tenu décontracté (un simple t-shirt et un caleçon) et lisait tranquillement. Le voyant, je me dirigeais vers lui et m'assis en face de lui. On se parla un peu. Mon sexe se mit à me faire mal dans mon slip. J'avais trop envie de lui, mais je ne savais comment le lui dire. Je le regardais, surtout son entrejambe qui me faisait vraiment envie.

Il se leva pour nous servir un verre de whisky, et me le tendit. En le prenant, ma main s'arrêta sur la sienne. Il ne dit rien, me sourit, gêné par mon geste. Je me levais alors, me rapprocha de lui. Ma bouche s'approcha de la sienne, il se laissa embrasser. Je me sentais d'un seul coup bien. Nos verres furent rapidement posés, et nos corps se touchèrent rapidement. Son baiser fut tendre, terriblement tendre

Il me déshabilla, enleva ses habits. Je me précipitai alors sur son sexe pour le sucer, et il se mit à gémir de plaisir. Il finit par m'arrêter, me mit sur le ventre sur le canapé et s'allongea sur moi. Il m'embrassa le coup, les oreilles, et son sexe frotta mes fesses. Il joua ainsi quelques instants avant de me pénétrer d'un seul coup. Il prit son temps dans ses vas et vient. Je mouillais du coup et pris mon plaisir en même temps que le sien.

Que c'était vraiment bon de se sentir collé à lui, prit dans un tourment de plaisir intense. Il finit par me murmurer dans une oreille qu'il allait jouir en moi, et que mon cul était trop bon.
Peu après, je sentis son foutre remplir mon cul, et je ne pus résister à ma propre éjaculation sur le canapé. Il attendit de débander avant de se relever, m'aida à me relever.

Il m'embrassa tendrement avant de me demander de ne rien dire à son fils. Je le quittais avec regret, j'aurais eu bien voulu cette nuit là la passer avec lui. En le couchant dans le lit de
Laurent, ce dernier se retourna vers moi et me glissa à l'oreille : je vous ai vu tout à l'heure tous les deux, merci pour ce que tu as fait pour mon père.

Il m'embrassa sur la joue, se frotta contre mon dos et à son tour se mit sur moi pour me prendre à son tour. Et me fit promettre à son tour de ne rien dire à son père. Et ce fit ainsi durant les trois ans que nous fûmes ensemble à la faculté avant de nous perdre de vue.














 

LA DOUCHE


Je venais d'avoir 18 ans. Étudiant et issu d'une famille plutôt modeste, je
devais financer mes études en travaillant pendant les vacances universitaires.
C'est cette occasion que je me retrouvais embauché sur un chantier dans une
ville du sud de la France.

Il faisait chaud. On était en juin. On travaillait torse nu et les corps des
hommes ruisselaient de sueur dès les premiers efforts, faisant ressortir la
musculature déjà impressionnante de certains d'entre eux.

Derrière le chantier, un coin-douche avait été amménagé pour les ouvriers. Il
était constitué de 2 cabines de douches séparées par une cloison de bois.

Un soir, après le travail, je rentrai dans la douche et commençais à me
déshabiller quand j'entendis que quelqu'un qui faisait de même dans la
douche voisine. D'un tempéramment plutôt voyeur, je regardais par une
fissure que l'humidité avait fait apparaître dans la cloison qui me séparait
de l'autre occupant.

Il était encore en bleu de travail, mais il avait déjà ouvert largement sa
fermeture éclair et laissait entrevoir un torse superbement musclé. Il retira
son bleu de travail qui était du reste son seul vêtement et aparu entièrement
nu à mon regard. Son corps était absolument imberbe. De toute évidence ce type
se rasait entièrement et le résultat était extraordinaire. Les muscles
roulaient sous la peau et semblaient animés d'une vie propre à chacun de ses
mouvements. La chaleur et l'effort physique avaient fait transpirer l'homme qui
luisait littéralement sous l 'éclairage, comme s'il avait plongé dans un bain
d'huile. Ses avant-bras étaient parcourus de veines saillantes, de même que ses
épaules et que ses cuisses. Le sexe était de dimensions à faire pâlir d'envie
n'importe quel homme. Il n'était pas en érection et son gland descendait
jusqu'à mi-cuisse. Comme son -heureux- propriétaire, ce sexe était parfaitement
lisse, comme taillé dans un bois précieux, et parcouru de veines turgescentes.

À ce moment, j'entendis que la porte de la cabine s'ouvrait et un deuxième type
entra. Le premier occupant n'en parut pas surpris ce qui me laissa penser
qu'ils s'étaient donnés rendez vous ici, à l'abris des regards indiscrets (du
moins le pensaient-ils).

Le nouveau-venu était vêtu d'un schort plutôt moulant et d'un tee-schirt en
coton blanc trempé de sueur qui collait à la peau et laissait deviner une
musculature d'athlète. Il se débarrassa de ses vêtements. Son corps était
comparable en beauté à celui de l'autre homme qu'il alla rejoindre sous la
douche.

Sous le jet de la douche les deux hommes entreprirent de se caresser et chacun
enduisit le corps de l'autre avec une généreuse quantité de savon liquide. Les
deux amants se faisaient maintenant face et leur corps se rencontrèrent. Ils se
mirent à bander et leur sexes prirent une dimension herculéènne. On aurait dit
deux concombres qui palpitaient l'un au contact de l'autre. Ils s'embrassaient
gouluement , se léchaient alternativement le visage et le torse...

Puis le type qui était entré en dernier se retourna et se pencha un peu en
avant. l'autre prit son pieu dans sa main et vint l'appliquer entre les fesses
qui s'offraient à lui. Il entra d'un seul coup de rein dans le ventre de son
copain qui poussa un gémissement profond.

Le mouvement de va-et-vient commença, lent et régulier au début puis de plus en
plus ample et rapide à tel point que le sexe ressortait presque entièrement
avant de s'engouffrer une nouvelle fois. Je voyais le corps de celui qui
recevait ce gourdin se contorsionner sous l'effet du plaisir. Ses muscles
puissants se contractaient alternativement, donnant l'illusion qu'une onde
régulière le parcourrait.

Son sexe était devenu gigantesque et de couleur rouge sombre. L'autre homme
l'avait pris entre ses deux mains et le pétrissait sans ménagement.

Les respirations s'accélérèrent. Les visages des deux hommes se contractèrent.
On devait entendre de l'extérieur le souffle ardent des deux types. Ils
explosèrent en même temps et je vis un long jet de sperme traverser la pièce et
s'écraser sur le mur, suivi de trois autres moins puissants. L'homme semblait
expulser par son sexe le sperme qu'il recevait de son compagnon...

Quelques jours après, l'un des mecs que je croisais sur le chantier me lança un
regard dans lequel je décelai une pointe de complicité.....













Ma PREMIERE FOIS


À 19 ans, je passais beaucoup de temps avec mon meilleur copain, Ludo (18 ans),
il habite à quelques kilomètres de chez moi. Nous nous connaissions par coeur,
nous nous disions tout, comme des frères. Nous passions des journées entières
ensemble, allions voir des amis, faisions du sport ensemble, pendant tout le
week-end.

Souvent je passais chez lui le samedi, nous allions faire un peu de basket sur
un terrain communal l'après-midi puis nous allions manger chez lui le soir et
nous traînions dans un bar le soir avant d'aller se coucher chez lui. J'avais
énormément envie de lui, mais il était très attiré par les filles, et il
n'avait pas de mal pour en rencontrer une à chaque fois que nous sortions le
soir.

Souvent il prenait sa douche devant moi, dans sa salle de bain pendant que je
le regardais et discutions de choses et d'autres, il me demandais souvent de
faire ainsi. Je n'osais jamais essayer quelque chose avec Ludo, car je tenais
tellement à lui que je ne voulais surtout pas le perdre comme meilleur ami. Un
week-end où ses parents se sont absentés dans le sud de la France, comme à
l'accoutumée je viens le voir le samedi en début d'après-midi pour savoir où
nous allions passer le reste de la journée. Il rentrait du boulot, me dit comme
d'habitude:


  -  Je vais prendre ma douche. Viens! On va discuter.
Et je le suis jusque dans la salle de bain, m'assois sur le tabouret face à la
baignoire. Il enlève ses vêtements un à un, une fois dans la baignoire, il ne
se cache pas et me parle comme si de rien n'était, nous nous racontons nos
semaines, dans nos lycées respectifs. Je ne pouvais jamais m'empêcher de
regarder longuement son sexe pendant qu'il se masse le corps de savon. Ce corps
superbe qui se dresse devant moi (1.65m, 65 Kg, blond aux yeux bleus et un sexe
imposant de la même taille que le mien), me fais toujours avoir une érection
conséquente, mais je me débrouille toujours pour que cela ne se voit pas.

Une fois sa douche terminée, il se rhabille avec les vêtements propres qu'il me
demande d'aller chercher dans l'armoire de sa chambre.

Puis nous partons au terrain de basket faire quelques smash et lancés francs.
La fin de l'après-midi approche, on se rend au bar du village pour aller boire
un petit apéro avant d'aller engloutir les spaghettis bolognaises qu'il prépare
toujours de façon exquise.

Le soir nous retournons à ce même bar, discutons un peu avec les amis du bourg
et rentrons chez lui tous les deux lassés d'entendre les ragots.

Depuis toujours nous dormions ensemble dans son lit, tous les deux en caleçon.
Chaque nuit passée ensemble, une énorme érection me prenait, j'avais tellement
envie de m'approcher de lui, je n'avais que quelques centimètres à faire pour
me retrouver serré contre Ludo. Mais non, je ne voudrais surtout pas qu'il me
rejette, alors je préfère rêver et ne pas bouger. Cette fois-ci comme
d'habitude, nous montons dans sa chambre, nous déshabillons, et nous nous
enfilons sous la couette froide. Il laisse la petite lampe allumée, nous
discutons un peu, écoutons de la musique et nous décidons de dormir. Il éteint
la lampe et chacun souhaite bonne nuit à l'autre.

Quelques secondes plus tard, il me demande si je suis fatigué, je lui réponds
que non, il rallume la lumière et continuons à discuter. Un peu après alors
qu'un silence de quelques secondes s'était instauré, il me dit:



  -  J'ai une crampe à la bite.
Je me suis demandé ce qu'il lui arrivait, je ne comprenais plus, je me suis dit
que c'était peut-être un appel qu'il me lançait. Alors je décide de lui
répondre:



  -  Moi aussi.

  -  J'en ai marre de me faire sucer par des salopes, j'ai envie d'essayer autre chose ce soir, ça te dit de me sucer?

Je réponds aussi sec:



  -  Oui si tu veux!
Il abaisse la couette jusqu'à ses chevilles, enleva son caleçon, je vois pour
la première fois, sa verge érigée comme la statue de la liberté. Je le regarde,
il sourit et dans un silence profond, je commence à prendre son sexe dans ma
main, je fais glisser la peau pour pouvoir apercevoir son gland. Un gland d'un
rouge vif, humide juste ce qu'il faut. Mon coeur battait à vive allure, je ne
savais plus où j'étais, j'avais l'impression de rêver.

Je positionne ma bouche juste au dessus de sa bite, mes lèvres commencent à
entourer, ses couilles durcies qui semblent bien remplies. Tandis que ma main
commence à exercer un va et vient, lentement le long de cet objet d'art qui se
dresse devant moi, il positionna sa main droite derrière mon crâne pour
accentuer les gestes de ma tête. Je décide de rentrer son engin dans ma bouche,
comme c'est bon de sentir la chaleur de sont pénis le long de ma langue. Le va-
et-vient devient de plus en plus rapide, il émet des gémissement de bonheur à
chaque mouvement. Soudain, il m'avertit qu'il va jouir mais je préfère
continuer et voilà que je prends tout son sperme dans ma bouche, j'avale son
jus d'homme au fur et à mesure car la quantité est très importante. Il profite
que les voisins les plus proches habitent à 2 km pour pousser un cri à chaque
spasme de son éjaculation.

Je reste environ 10 minutes à le lécher pour ne pas en laisser une seule goutte
puis il me dit:



  -  Jamais une fille ne m'a si bien sucé, maintenant c'est à mon tour!
C'était pourtant ma première expérience. Je ne m'y attendais pas, je pensais
qu'il voulais juste se faire sucer et qu'il ne me sucerais pas. Je m'allonge
sur le lit, il me baisse mon caleçon énergiquement. Nous nous retrouvons tous
les deux nus sur son lit et commence à me lécher entre les cuisses en remontant
jusqu'aux testicules, passe ses mains derrières mes fesses, me décalotte le
gland avec le bout de ses lèvres et commence à tout prendre dans sa bouche, il
suce à merveille, lui aussi pour sa première expérience, il se défendait très
bien. Il me serre la bite avec ses lèvres et effectue un va-et-vient complet
des couilles jusqu'au bout du gland, de plus en plus vite, de plus en plus
fort.

Mois aussi, je l'avertis de la venue de mon sperme, il retire sa bouche l'ouvre
en grand devant mon gland, approche sa main droite pour continuer le va-et-
vient et ma fontaine de jus jaillit dans sa profonde bouche. Je cris aussi tant
que je peux, tellement mon bonheur est immense.

Nous finissons par décider de dormir et nous remettons sous la couette, tous
les deux nus serré l'un contre l'autre. Le lendemain matin en me réveillant, je
crois avoir rêvé, mais non je suis bien à poil dans son lit. Nous nous levons
tous les deux, mais aucun de nous ne fait allusion à notre expérience de la
veille. Nous nous rhabillons.

Et depuis, nous exécutons le même rituel, mais rarement, environ 2 à 3 fois par
an lorsque nous ne sommes pas chacun avec une fille, ce qui nous permet
d'obtenir toujours un immense plaisir à le faire. Mais n'en parlons jamais.
















LE LIVREUR


Le réveil vient de sonner les 8h du matin. Ho! Déjà l'heure de se lever. Je
sors de mon lit, les fesses à l'air et mon sexe au vent. Ha que c'est bon de se
sentir libre comme cela.

Allez vite, je dois prendre ma douche car on vient me livrer mes meubles de
cuisine. Pas besoin de vous faire un long discourt, c'est toujours pareil, je
suis en train de prendre ma douche quand soudain: "Dring!!! Dring!!!" On sonne
à ma porte; je jette un oeil dans le judas de ma porte, un bel atlète d'une
vingtaine d'année se tient là.

Il est blond, bien bâti, les yeux vert lagune. Je crie à travers la porte:
"J'arrive!" J'enfile vite ma sortie de bain, je suis toujours un peu
dégoulinant en lui ouvrant la porte.


  -  Bonjour, c'est la société "---" pour la pose de la cuisine.

  -  Oui c’est bien ici, entrez.
Il prit les quelques paquets et entra dans le salon puis se mit à l’ouvrage.
Je le voyais, il me fixait de temps en temps car j'étais toujours en sortie de
bain, en train d'attendre qu'il finisse son travail.

Je n'avais rien trouvé que d'allumer la télé. Pas grand chose à se mettre sous
la dent, il faut dire qu'il est un peu plus de 8h10, donc rien de bien rigolo.
Je voyais mon poseur de meuble toujours en train de me regarder avec
insistance. Je me dis "Tiens, il n'ose pas me demander quelque chose"...



  -  Vous voulez un verre d'eau, coca , bière? Lui demandais-je.

  -  Oui, j'aimerais un bon verre d'eau. Merci!
Je m'exécutai, je lui offris son verre d'eau quand soudain, le déplacement
d'air causé par la fermeture de mon frigo fit soulever ma sortie de bain et lui
fit découvrir mes bijoux de familles. Un peu surpris par le spectacle, je vis
mon livreur rougir. Je lui dis:

  -  Il faut pas t'en faire, c'est normal. Tu es gai ou hétéro?
Il me dit en toute franchise qu'il était homosexuel et que cela faisait très
longtemps qu'il n'avait plus eu d'aventure et qu'en fait, s'il me regardait
ainsi depuis plus de 15 minutes, c'est parce qu'il se demandait si je portais
quelque chose en dessous de ma sortie de bain. Sur cet entre-fait, je lui ouvre
ma sortie de bain et lui montre que j'étais nu dessous. "Ho!" Il en fut tout
surpris.

  -  Tu aimerais faire l'amour avec moi? Lui demandais-je.
Il hocha la tête d'un oui affirmatif! Je commençais à le dévêtir, d'abord son
cache-poussière, puis son t-shirt. Oh, ma surprise quand j'ai eu retiré son
pantalon; il ne portait rien dessous.

Il se laissa faire je lui mordillais ses tétons pour qu'ils durcissent et lui
massais ses couilles, ainsi son sexe se dressa fièrement. Je viens à lui
prendre son sexe pendant qu'il me caresse à son tour en faisant tomber ma
sortie de bain. Je le portais jusqu'à la pièce à coté tout en se roulant de bon
gros patin. Nos langue s'entrelacent dans nos bouche... Ah, quel délice!

Arrivés au divan, je l'assieds dedans et enfourne son sexe, il doit bien
mesurer 19 cm.’Je fais quelques mouvement de va-et-vient, j'entends sa
respiration s'accélérer. Il aime, il est tout à moi. Je suce ses couilles puis
enfonce son pénis dans ma bouche; alternativement je vais et je viens plus
rapidement. Il ferme les yeux, je crois qu'il prend son pied. Son corps est
tout en sueur et le mien aussi. J'en profite au passage pour prendre mon dildo
et me caresse l'anus avec, puis lui donne en main pour qu'il me l'enfonce
délicatement dans l'anus. Il comprit vite.

Il fait à présent des légers va-et-vient dans mon anus pendant que je suis en
train le sucer profondément quand soudain je sentis les premiers spasmes de son
membre. Il allait venir. Je me retirais et à ce moment il cracha son sperme sur
moi; le premier jet était quand même pour me faire goûter à son sperme
légèrement sucré, le deuxieme tout aussi fort s'écrasa sur mon torse et les
autre sur mon bas ventre. Le gars était maintenant en extase. Je m'occupais de
moi.

À son tour de me sucer, je me mis sur le sol, il comprit qu'il devait
maintenant s'occuper de moi. Il me caressais partout, il me suçais à son tour,
il faisait cela très bien avec de petit va-et-vient, pas grand chose, enfin
suffisament pour que je puisse venir à mon tour dans sa bouche. Il n'avala pas
tout, il en gardait quelques goûtes et me fit partager en m'embrassant. J'étais
pas au bout de mes surprises.

Il reprit son boulot d'installation nu; je le regardais faire son petit cul
bien ferme me tentait beaucoup, il ne fallut pas longtemps avant que je
succombe à son charme. Je le pris par les hanches, avec mon doigt le mouillai
et faisant des petits cercles sur sa rosace pour l'exciter à nouveau. Mon
membre ce redressa et me fit comprendre qu'il voulait goûter à ce petit cul.

J'entrais à présent dans son anus, il n'en demandait pas tant. Mon livreur
était reparti dans sa jouissance, pour moi aussi c'était le pied. Après
quelques mouvements, j'éclatais mon jus sur son échine. Pour moi, mon compte
était bon, j'en pouvais plus. Mon livreur était maintenant rempli de sperme.

Il me demanda s'il pouvait prendre une douche, je lui montrai la salle de bain
et là, il me prit avec et nous nous enlassions sous l'eau. Nos deux sexes l'un
contre l'autre tout en se baignant. Mon livreur explosa aussi à son tour. Je
pris les devant en prenant l'essuie de bain, je le caressais une dernière fois
avant qu'il reprenne ses affaires pour terminer son travail...

Son travail terminé, il me regardait d'un air triste. Je lui dis:

  -  T'en fais donc pas, on se retrouvera bien. Je sors souvent au Cheval d'argent, on pourra s'y retrouver un de ces quatre!














A NOUVEL AN....
C'était à nouvel an.
Mon meilleur ami passait la soirée avec moi et plein d'amis à mes parents, nous étions dans une petite villa a 100 mètres de ma maison.
On s'ennuyait alors je lui ai proposé de venir dormir chez moi ce qu'il accepta aussitôt.
En arrivant chez moi nous sommes directement allé sur internet, il voulais me montrer son personnage sur Worl Of Warcraft ( je m'en foutait complètement) puis après il entra sur un site porno d'hétéro, il cliqua sur une vidéo de lesbienne (ça ne me fit aucun effet) il compris que je n'était pas intéresser alors il proposa d'aller nous coucher et de dormir. Après quelques minutes de retournement il ralluma la lumière et commença a me parler, je ne me rappel plus pourquoi mais on a commencé à parler d'hypnotisme et sans aucune raison ni arrière pensée je lui fit croire qu'il pouvait m'hypnotiser, il essaya et je me pris au jeu, il me donnait des ordres débiles du genre va chercher de l'eau etc...puis il me dit: Vient te coucher maintenant (je ne parlait pas)dans le lit je vis un bosse haute, je ne compris pas tout de suite. Il me donna un ordre: Suce moi!Sans réfléchir je commença mais il me stoppa net. Je crois qu'il n'était pas sur de lui, mais pour finir
il me laissa faire. Je le suçais lentement car il était crispé mais au bout de quelques va-et-vient j'excellerai le mouvement.
Moi qui n'avais jamais eu de pensées homosexuelles je peux dire que ce fut le meilleur moment de ma vie, sa queue était bien raide et dur et elle avait un goût!!! J'avais envie de la manger.
Je vis qu'il y pris enfin plaisir et je décida de remonter pour lui lécher son corps d'athlète, il avait de magnifique pectoraux, mais ce qui m'attirait le plus c'était sa bouche mais au moment au je remontait vers ces tétons il me dit: Arrête et allonge toi! Je le fis s'en prier.
C'était la première fois que je bandait comme ça, je n'en pouvais plus j'avais l'impression que j'allais exploser.
Il me baissa lentement mon caleçon et l'enleva. Il léchais tout autour de ma bite et me branlait. Puis soudainement il me suça et la je voulu crié (de plaisir) mais je me retenu. C'était si bon de sentir sa langue me titillé et ses va-et-vient m'excitait tellement! Il se stoppa juste avant que j'éjacule.
Il me demanda de me retourner (je n'avais vraiment pas l'esprit tordu donc je ne comprenait pas) puis tout d'un coup je sentit sa grosse bite venir entre mes fesses, il essaya d'entré en moi mais ça ne marcha pas. Il me dit: Met toi à 4 pattes! Je me mit sur les jambes et posa ma tête sur le matelas (J'avais le cul en l'aire) et la, il me mit d'un coup sa bite dans mon cul, je n'avais jamais en aussi mal de ma vie, mais en même temps j'étais tellement excité que pour finir je n'y pensait plus. Après 10 bonnes minutes de gros coups de rein avec son énorme queue il s'asseyait au bord du lit et je me mit a genou devant lui, je le suça longuement et il finit par me balancé plusieurs jet de sperme que j'avala aussitôt.
Il me rhabilla et me dit de me recoucher, en un claquement de doigt il me dit de me réveillé ( j'étais sois disant sous hypnose oublié pas. Lol) et en me réveillant je fit semblant de rien et je m'endormit.

Nous avons recommencer plusieurs fois mais maintenant il à une copine et nous ne somme même plus amis! Quel dommage sa grosse bite me manque

 


 

 
















 
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